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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 14:49
2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

Après 2 ans sans réel objectif, si ce n'est celui de continuer à éprouver toujours et encore pus de plaisir que ce soit running au pied ou dans le rôle de l'entraineur et organisateur, quand JB Jaouen ( l'organisateur de la Milkil et de la TransGaulle) m'a proposé la Cyclo-Milkil 1ère édition, je ne pouvais pas réfuser, surtout quand il s'agit de retrouver les amis.

22 personnes pour effectuer 1 000 km de Saint Malo à Sète en vélo en 6 jours maximum.

2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

Pour me rappeler un peu le parcours, je sais que les 500 premiers km sont assez plats, les 430 suivants un peu plus vallonnés et 70 restants pour rejoindre la mer méditerranée des plus plats aussi hors mis le Mont Saint Clair à Sète où est jugée l'arrivée.

 

2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

19 juin, 8 heure, c'est le départ de cette première édition de la Cyclo-Milkil sans assitance pour moi, ce qui explique un peu tout mon farda, deux sacoches arrières plus une petite à l'avant ainsi que ma tente et un matelas fin à l'arrière et mon sac à dos. Poids de la monture 13 kg + 18 kg de charge pour 68 kg son cavalier.

Objectif : minimum  167 km pour être dans les délais, je n'ai fais jusqu'à présent que 2 sorties vélo et seulement 300 km au compteur???

Le départ est des plus rapides, et on en oublie même notre rituel, emporter une flasque de la Manche afin de pouvoir la déverser dans la Méditerranée.

Je laisse filer les fous furieux pour ne pas me mettre dans le rouge quitte à me retrouver rapidement seul. Fougères, 100 ème km tout va bien, il est temps de s'arrêter pour le ravito...

 

2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

Tartine poulet, bière du Mont Saint Michel, Kouign-amann et Paris Brest, et c'est reparti...Les km défilent et ne ressens pas de signes de fatigue particulière, alors je continue jusqu'à Saint Georges sur Loire soit 230 km après un rapide arrêt au Mc Do en guisse de repas du soir.

2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

Reparti sur le coups des 7h du matin dans le but de rejoindre Lignac (430ème km), petit arrêt devant la Chapelle de Sainte Barbe des Mines à la sortie de Chalonnes sur Loire dans les premières côtes en direction des coteaux-du-layon. Parti un peu plus tôt que les autres amis qui formaient le groupetto avec moi, on se retrouvera à 5 puis 7 jusqu'à Doué-la-fontaine ou nous prendrons un petit déjeuner bien mérité.

Nous repartons puis nous allons rester à 3 jusqu'au Château de Montreuil-Bellay, que j'ai eu le temps de voir cette année.

2 ans après ma première Milkil entre Saint Malo et Sète...

Mes 2 amis du jour repartis un peu devant, se sont trompés d'intinéraire et je lutte pour les rejoindre et les remettre sur le droit chemin...Je m'arrêta 20 km plus loin pour déjeuner au restaurant " Les 3 Mouthiers ", il est encore un peu tôt mais cela me permettra de sécher un peu, je prend une pression, mais la machine semble être capricieuse, la bière est tiède, si bien que l'on m'offrira la 2ème.

Après un bon repas, je reprend la route puis m'égare un peu à mon tour, allez encore quelques km en plus...On traverse Châtellerault puis on arrive dans les forêts du limoussin ce qui nous apporte un peu de fraîcheur.

Arrivé à Lignac vers les 20h30, l'allure se maintient même si les premiers échauffements au fessier commence à se faire ressentir.

Acceuilli au gymnase de Lignac par l'Ultra Amical 36, après quelques bières et un bon repas, il est grand temps de dormir un peu, 23 heure, extinction des feux et fin de la première partie...

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 10:09
Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

Après une petite semaine de repos, Caen me paraissait  la destination idéale pour me mettre un peu au vert mais c'était sans compter le stress pré-Marathon puisque le vendredi, je reçois un SMS m'informant que suite à des mouvements sociaux mes trains Aller et Retour sont annulés.

Heureusement, l'homme créa Blablacar, et je réussi à trouver mon bonheur, arrivé 2 heures plus tard que prévu, en pleine manifestation de la Rochambellela course et marche féminine de 5 km au profit de la recherche contre le Cancer du sein.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

Idéal pour me détendre après la route, le temps est ensoleillé en ce samedi soir et il fait bon, j'en profite alors pour jouer les touristes et visiter un peu Caen.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

N'ayant pu retrouver mon ami dans cette foule rose, elle laissera mon dossard à son beau père qui tient la boulangerie près de la zone d'arrivée où part les navettes qui nous conduiront au départ demain matin.

21h30, l'heure est venu de rejoindre mon hôtel près de la gare, pas trouver beaucoup de restaurant aux allentours, je dû me contenter d'un restaurant asiatique, buffet à volonté, cela me va me remonter un peu le moral.

23h30, j'essaie de m'endormir, mais les tribus autochtones des environs sont assez bruyants. Vers 3h du matin, enfin le silence et j'arrive à m'endormir profondément...

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

5h30, l'heure du réveil à sonner, c'est l'heure de prendre une bonne douche pour essayer de combattre la fatigue et me réveiller, comme bien entendu, à cette heure, rien pour prendre un petit déjeuner.

Je me contenta donc d'un café allongé dans un distributeur de la gare et de 2 pains au chocolat à la boulagerie en prenant mon dossard.

Direction le départ à Courseulles-sur-Mer où j'espère trouver un bar ouvert pour prendre un second café, et au mieux remanger un petit morceau, mais hélas rien, le départ est situé tout à l'extérieur de la ville, bien qu'il me reste plus d'une heure avant le départ, je n'ose m'aventurer à la recherche d'un havre de paix surtout que la météo est bien normande ce matin.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

Pluie fine suivi d'averses orageuses, de quoi se refroidir avant l'heure J, et rien pour patienter au sec et ainsi, on fait donc les 400 pas dans le parc longeant la rivière.

9h15, le départ est enfin donné, et c'est parti pour cette 29ème édition, le parcours est des plus roulants et des plus plats sur le premiers Semi qui longe la mer et les plages du débarquements (Gold Beach, Juno Beach et Sword Beach).

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

J'en profite alors pour prendre un café dans l'une des brasseries de Lion-sur-Mer, ou de nombreux spectateurs et accompagnateurs de coureurs nous encouragent.

Je repars, les jambes tournent pas trop mal pour l'instant, mal grès les demies banane que je prend au ravitaillement depuis le 5ème km.

La pluie fine abaisse la température et permet au corps de ne pas trop sur-chauffer.

A Ouistreham, s'en est fini de la mer, et on entre dans les terres suivant l'Orne jusqu'à Blainville-sur-Orne ou commence alors une succession de faux plat jusqu'au 38ème km.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

La fatigue commence à se faire sentir depuis le 25ème km, et je commence à entendre des voix, j'entend mon prénom scandé par des personnes (et non, pas de prénom sur le dossard)...

au 28ème km, je compends alors que c'était mon ami Cyril, meneur d'allure du groupe de 4h qui m'appelait depuis quelques km.Je le laisse filer, je ne cheche même pas à rester au contact, je suis en manque d'énergie, je commence à avoir la fringale, aucune douleur ressentie mais les averses qui se succèdent depuis le début du 2ème Semi sur l'asphalte chaud dégage une moiteur qui rend difficile ma respiration.

Je passe alors le 30ème km en 2h58, mais les 12 derniers km seront pas des plus évidents, j'attendais ces faux plats pour pouvoir maintenir mon allure, détestant les parcours trop plat.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

L'allure se réduit de plus en plus, alternant marche rapide et footing léger, j'ai de plus en plus de difficulté à trouver mon souffle mal grès mes plaisanteries avec les bénévoles, faut trouver un but pour continuer d'avancer.

42,195 km plus tard, j'en termine avec ce 42ème Marathon en 4h34'49", 1076ème sur 1284.

Marathon de Caen, Les courants de la Liberté

Bilan :

Point positif :

  • Organisation et bénévoles au top
  • Parcours roulants mais trompeur dans sa 2ème moitié (un peu comme Nice-Cannes)
  • Belle ambiance, des spectateurs et des encouragements dans chaque village traversé.

Point Négatif :

  • Indication pour se rendre au Zénith de Caen où se trouve le village Marathon inexistant.
  • du coca et des bananes épluchées auraient été un plus sur les ravitaillements
  • manque de produit du terroir sur les ravitaillements (cela n'engage que moi), 

Au final, un Marathon qui se cherche entre festivité et compétitivité, à refaire en sortie Club ou entre amis.Plusieurs distances proposées (10 km, Semi, Marathon, Marathon relais)

Bonne semaine à tous, sportez-vous bien les amis.

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 17:31
TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Après un arrière goût de déception sur mon Ultra la semaine dernière, c'est cette fois sur les Terres qui m'ont vu grandir que je suis retourné me dégourdir les cuisses.

Bon, il est vrai que le dénivelé est le même que sur le 105 km du 28 mai, je me dis que je n'ai rien à perdre, 33 km de moins, cela devrait passer. La semaine aura-t-elle suffit pour récupérer ?

Réussit à la dernière minute à trouver un gîte pour m'héberger le samedi soir, j'apporta une tourte franc-comtoise, histoire de briser la glace et faire plus ample connaissance.

Après un repas assez léger pour une fois, on en vient à discuter course à pied et j'apprend que mon hôte participera lui aussi demain à l'une des courses de la TransjuTrail (23 km).

Après une petite randonnée de 45' pour aller à la rencontre des bouquetins, nous nous efforçons de trouver le sommeil. il est déjà 23h et à 4h, je dois me lever pour le petit déjeuner...

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

4h du matin, il est grand temps pour moi de prendre un petit déjeuner comme j'en prennais quand j'avais 12 ans...Un bol de café avec du vin rouge, un morceau de tourte franc-comtoise, du comté, une baguette de pain avec du miel, et un verre de Macvin.

5h30, dossard récupéré, et je me possitionne au départ, m'appercevant que j'ai oublié ma GoPro aux toilettes, je devais encore être bien réveillé.

600 concurrents au départ de cette 9ème édition, alors qu'à sa première, nous étions 120, cela commence à faire un beau peloton, et l'élite était au rendez-vous (Xavier Thévenard, Thomas Paris, Emmanuel David et Sange Sherpa pour ne citer qu'eux)

Départ donné, je suis parti prudent à mon allure d'Ultra direct (7,5 - 8,5 km/h), histoire de ne pas reproduire l'erreur de la semaine dernière...je n'ai absolument rien à prouver, juste à me faire plaisir.

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Je me sens bien, détendu, c'est un réel plaisir de fouler ces sentiers que je découvrais ado tantôt en running, randonnée ou ski de fond. Vers le 25ème km, je fais la connaissance de Pascale avec qui je commence à discuter, le temps et les kms passent alors plus vite.

Vers 11h30, avant d'attaquer la côte des 3 commères vers Morez, je la laisse prendre partir un peu devant, ayant remarqué qu'elle peinait un peu plus que moi dans les pentes. J'en profite pour discuter 2 minutes avec les bénévoles et prendre un verre de Pontarlier au passage (C'était l'heure de l'apéro).

Je rejoins Pascale peu avant le sommet et nous faisons la descente ensemble (remarquant qu'elle était bien plus alerte que moi, lol)

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

On repart ensemble de Morez, et je l'accompagnerais jusqu'au 60ème km.

Bien qu'elle me dit qu'elle est fatiguée, je trouve qu'elle a encore bien des ressources, elle a une facilité à relancer bien plus rapidement que moi. C'est dans la dernière ascention de La Dole...

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Que je me rencontre que je commence à être dans le dur, je manque un peu fraîcheur, les 95 km de samedi dernier se rappelle à mon bon souvenir. Nous aurions dû avoir une vue sur le Lac Léman et la chaine du Mont Blanc, au lieu de cela, nous avons droit à un orage et de la grêle.

Pascale commence à descendre devant moi pendant que je reprends mon souffle et m'alimente un peu, puis je repars et une première chûte, je me relève et 25m plus loin, je me retrouve de nouveau sur le Cul.

La fatigue commence à se faire sentir, on n'a plus aucun appui, les sentiers sont de plus en plus boueux et les cailloux des plus glissants, manquant de souplesse et d'accroche pour me rassurer, je dû me contraindre à laisser filer ma compagne du jour.

Arrivé enfin en bas de la descente après 4 chûtes, je n'arrive plus à relancer sur les faux plats.

Bilan :

L'objectif de moins 12h est depuis longtemps oublié, le seul objectif est désormais de finir avec le moins de casse possible.

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Il y a eu des défaillances dans les puces, faut comprendre 286ème au bas de la Dole.

349ème après 7 km et 349ème à l'arrivée, c'est pas si mal gérer. nous sommes seulement 464 à l'arrivée.

Pascale finira avec 30' d'avance sur moi, elle a un sacré potentiel, vu l'entraînement qu'elle a et le manque d'expérience en course à pied et sur les moyennes et longues distances, quand elle aura travaillé sa VMA ascensionelle, elle fera un malheur.

Un excellent moment de partage que ces 35 km passés en sa compagnie, une super rencontre.

Maintenant, un peu de repos oblige, passez une bonne semaine les amis.

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 21:32
Team Solidai'Run au départ

Team Solidai'Run au départ

Après une journée de travail menée tambour battant afin de me reposer un peu, je prends la navette à 1 heure du matin qui nous conduira au départ de cet Ultra de 102 km qui est pour une fois chez moi.

3h du matin, départ de Chagny (71 - Saône et Loire), il fait déjà relativement chaud à cette heure, parti sur un rythme bien trop rapide pour moi, 12,7 km/h pendant 3 km pour sortir de la ville, mais même si je sais que c'était une erreur, cela m'a fait plaisir sur le moment d'accompagner les membres de mon Team Solidai'Run.

On peut aussi appercevoir sur la photo, le dossard 27, futur vainqueur de l'épreuve en 9h37'44" bien plus concentré que nous trois et la future gagnante Amandine Roux en 12h46'14"...

Jusqu'au 1er Ravito, 23ème km en 2h25, tout va bien même si je commence à ralentir pour retrouver un rythme de croisière, l'averse orageuse ne me gênera pas plus que cela tant il fait chaud. Je suis davantage embêté par ma frontale qui a perdu le tampon en silicone sur le devant, ce qui fait qu'elle glisse sans arrêt, si bien que je finirais par la tenir à la main jusqu'au petit matin.

L'orage se termine et je continue d'avancer à mon allure de sénateur maintenant, je passe le 50ème km en 6h40, et 1000m D+...Malgré les quelques modifications apportées au parcours cette année, je remarque qu'en 4 ans, l'organisation qui se veut support des Championnats de France en 2018 a fait un réel progrès sur le balisage.

Ultra Trail de Côte d'Or, samedi 28 mai 2016

La tempérture commence à grimper et cette chaleur orageuse n'arrange pas mon problème d'arthrose au genou, plus les kms défilent, et plus la douleur s'intensifie...Passé le 60ème km, les singles deviennent boueux et mon genou n'aime vraiment pas, je sers les dents et continue d'avancer, mais rapidement j'ai de plus en plus de mal à continuer de courir sur le plat, et la moyenne chute progressivement.

Heureusement, les quelques combes avec des descentes et côtes à plus 13% ne me font pas perdre plus de temps, mais dès que je me retrouve sur le plat, cela devient impossible de relancer.

Vers le 80ème km, je suis obligé de stoper pour appeler les secours, un concurent vient de faire une lourde chûte, à demi inconscient, je ne peux le laisser sans attendre les secours, je perdrais peut être 10 à 15' mais peu importe, c'est cela aussi le sport, être solidaire les uns les autres.

83ème km en 11h58', 3ème Ravito, je m'arrête un moment pour refaire le plein du camel et manger un peu, j'ignore si c'est la chaleur mais je viens d'avoir un léger coup de fringale.

Je repars avec qu'une seule idée en tête, finir pour prendre un bon bain et décontracter mon genou, les jambes tiennent encore le choc, le dos quand à lui donne des signes de fatigue.

95ème km en 16h35'27" et 3000m D+ sur les 102 km et 3200m D+, contraint de m'arrêter, je suis hors délais. Un peu déçu de n'avoir pu ralier l'arrivée dans les délais, mais c'est tout de même une délivrance car je peux enfin m'assoire et reposer mon genou.

J'ai les pieds qui commençait à bien chauffer, je crois qu'il est grand temps de retrouver une paire de Trail pour mes prochains Ultras.

Ultra Trail de Côte d'Or, samedi 28 mai 2016

Maintenant, une bonne semaine de récupération avant de me rendre dans mon Jura natal pour les 72km et 3200m D+ de la Transjutrail

Bonne semaine à tous, Sportez vous bien !

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 19:17
Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Comme vous étiez nombreux à me le demander, mon 40ème Marathon se déroula ce dimanche 15 mai à Liège Beer Lover's Marathon (Belgique). Et oui, c'est mon année wallonne. Je suis arrivé un peu tard sur le site pour retirer mon dossard, mais il était encore temps pour la pasta party.

Entre temps, j'ai reçu un sms m'informant que la personne qui devait m'héberger se désistait, Heureusement que je suis prévoyant et que j'ai toujours ma tente et mon duvet, et comme j'ai regardé un peu le plan de la course avant de partir, je sais que Liège possède de nombreux parcs.

J'espère juste pouvoir me poser et dormir un peu, l'un des membres de l'organisation m'indique un parc à seulement 2 km. Je m'installe et essaie de trouver le sommeil, mais situé le long d'une artère principal, cela équivaut à poser sa tente le long du périphérique parisien...Comme vous pouvez le penser, ma nuit a été assez courte et coupé par des phases de réveil.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Mais bon, le matin arrive et je replis mon barda, pars retirer mon dossard et tombe sur un ami que je n'avais vu depuis 2 ans sur un 24 heures. Il m'explique qu'il est arrivé ce matin en car, partant à 00h30 de Paris.

Ayant couru les Championnats de France de 24 heures, il y a seulement 3 jours, il pense mettre autour de 5h, " je pense que nous allons courir une bonne partie ensemble ", de toute façon, je ne suis pas là pour le chrono, les belges sont bien connus pour être de joyeux fêtards, et au programme de ce marathon (400m D+ et  une dégustation de 20 bières).

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

8h45, le départ est donné de Place Saint Lambert, et après avoir fait le tour du parc ou j'avais passé la nuit, nous voilà déjà arrivés au 1er Ravito (2ème km) ou nous attend le petit déjeuner (mini viennoiseries).

On retraverse la Place Saint Lambert pour se diriger vers la montagne de Bueren plus connue pour ses escaliers.

Classé " Escaliers les plus extrêmes au monde " par le magazine américain en ligne Huffington Post, c'est 374 marches et un dénivelé de 30%. Heureusement, nous avons droit à la dégustation de notre 1ère bière " La Curtius, une blonde à 7% " dont la brasserie se trouve aux pieds.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Ensuite, direction la citadelle, ses coteaux et ses points de vue, puis on commence à redescendre sur le terril de la petite bacnure où Jacques Brel s'est rendu lors du tournage de Far West en 1973. On y trouve notre second Ravito " La Redoutable, une blonde triple à 9% "

Puis nous traversons la gare d'Herstal, et nous nous dirigeons vers l'île monsin, via le Port de autonome de Liège, puis nous logeons les canaux de la Meuse, puis le parc de la Boverie, le Ravel (Réseau Autonome de voies lentes, ancienne voies ferrées transformées en pistes cyclables).

La gare des Guillemins, le jardin botanique, le carre puis retour à la Place de l'opéra.

Au total, 42,195 km que j'ai mesuré à 41,195 km, et 20 bières dégustées.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

La Curtius 7%La Redoutable 9%La Lupulus 8,5%La Chouffe 8%La Cuvée des Trolls 7%, La Leffe 6,6%La Bertinchamps 6,2%La Brice 7;5%La Léopold7 6,2%La Sainte Nitouche 9,5%La Chimay 4,8%La Warsage 8,5%, La Caulier 6,8%La Saint Feuillien 7,5%, L'Elfique 7%La Val-Dieu 6% et l'Hoegaarden Radler 0% (la seule que je n'ai pas bu, j'avais peur de tomber malade).

Une surprise nous attendais au 30ème Km puisque nous avions droit à 2 bières en même temps "histoire de marquer le fameux mur du Marathon". Puis au 40ème km, ce fût 3 bières mais heureusement, nous avons en même temps, un boulet sauce lapin et des frites, puis au 42ème km une gaufre au miel.

Bon, le chrono n'est pas terrible puisque nous avons fini en un peu moins de 5h, objectif atteint.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Point Positif : Organisation, bénévoles, pasta party, bières (avant, pendant et après)

Point Négatif : Le manque de solide sur les ravitos (je m'attendais à davantage de produits locaux), pour les puristes (pas d'indication des km, hormis au ravitos qui ne sont pas des plus réguliers).

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 15:17
Marathon de Basse Meuse

Voilà, je suis de retour de mon 1er Marathon Belge.

Après 6h de route, il est de se trouver un endroit au frais pour passer la nuit, ensuite je redescend un peu dans la ville de Visé et trouve un restaurant coréen, je suis assez fatigué par la route...alors pas trop l'envie de chercher bien plus loin.

Un buffet, entrée - plat - dessert, un thé à la menthe et le digestif offert par la maison.

6h du matin, je me réveille en forme, et il fait déjà chaud...

Un petit déjeuner sur le pouce à l'arrière de la voiture, 1h plus tard, je pars chercher mon dossard, récupère mon sweat pour être dans les 400 premiers inscrits.

Je m'arrête prendre un grand café sur la place ou se trouve le départ et l'arrivée.

8h30, je redescend tranquillement au départ, et on assiste à un spectacle de danse à seulement 15 minutes du départ. On est bien loin des 40 000 inscrits des cinqs majors.

Qu'est ce que j'adore l'ambiance de ces marathons à taille humaine.

Marathon de Basse Meuse

9h05, le départ est donné, il fait déjà 20°, j'avais dans un coin de ma petite tête l'envie de redescendre sous les 4h suite à la grande suprise que j'ai eu sur Semi, il y a 2 semaines, mais avec cette chaleur, ce sera loin d'être évident.

Je me place entre le meneur d'allure de 3h45 et celui de 4h...On s'élance, je trouve le rythme assez lent, ce qui me permet de discuter avec les autres coureurs, du moins ceux qui parlent français ou anglais.

Après 5 km, je me sens bien, j'augment légèrement mon allure, je déposse le meneur de 3h45 puis rejoins celui de 3h30 vers le 12ème km...Serais-je dans un bon jour? Faut aussi dire que le parcours est très plat, hors mis un faux plat de 150m vers le 15ème km.

Je bois à chaque ravitaillement, mais la chaleur commence à faire son travail de sape, le groupe de 3h30 me rejoins et me dépose alors vers le 23ème km, pas d'affolement, les jambes tournent encore bien, le souffle aussi et je continue de parler avec les bénévoles.

1 km plus loin, longeant les quais de Maastricht, l'appel du houblon est le plus fort, et d'instinct, je me dirige vers la terrasse d'un café, essaie de parler avec des consommateurs mais ne parlant pas un mot de français, je saisie un verre et bois une gorgée de bière et repare.

J'ignore si c'est mon culot et / ou le fait de voir repartir sur le Marathon, mais j'entends les clients rirent.

Vers le 30ème km, je suis toujours sur des bases entre 3h45 - 3h50 mais aucun meneur d'allure, celui a craqué au 25ème km.

Vers le 35ème km, fini mes illusions de passer sous les 4h, il fait 32° désormais et l'asphalte renvois encore la chaleur, le gourdon commence à fondre sous nos semelles.

Les derniers kms deviennent durs, j'ai bien du mal à courir et suis obligé de marcher pour respirer correctement, (Chaleur orageuse et asthme ne font pas bon ménage).

Je prend désormais 2 verres d'eau que je bois et 3 pour m'arroser, je n'ai qu'une envie, me jeter à l'eau.

 

Finalement, je franchirais ce Marathon en 4h13'51", j'ai terminé sur mon allure Ultra pour m'économiser et ne pas avoir de crampes à cause de la chaleur.

J'en termine bien loin de mon objectif, mais bon, je n'ai aucunes courbatures et sans préparation spécifiques, faut pas s'attendre au miracle, je suis sur les bases de mon dernier marathons le 3 janvier.

Après une bonne douche, je reprend la route et m'apperçoit que j'en ai oublié mon Tee-shirt finisher. J'ai la médaille souvenir de mon 39ème Marathons et c'est déjà bien.

Et pour ceux qui se poserait la question, je finis 256ème sur 662 partants et 559 finishers.

Enfin de retour, me dis-je, après une petite pause sur l'autoroute peu avant d'entrer au Luxembourg, je suis pris dans un carrembolage, la voiture est HS, dépannage puis l'assistance m'envoit un taxi pour me ramener à Thionville ou je passerai la nuit avant de resdescendre vers 11h en train jusqu'à Dijon.

Je crois que cette fois, je connais l'Enfer du Nord, bon run à tous les amis et à la prochaine échapée.

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 13:12
Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

Tout d'abord, je tiens à remercier Running Club pour m'avoir permi une brève incursion sur une course sur route.

Plutôt habitué aux singles, montagnes, et Ultra en tous genre...

Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

il faut parfois accepter de sortir des sentiers pour arpenter l'asphalte si on désire retrouver une petite sensation de vitesse.

Ma chronique, sera des plus brève pour une fois, et oui, que dire, que penser sur un effort aussi intense et court que 21 km.

J'avais de bonnes sensations, j'ai tenu le rythme et retrouver une notion de chrono que je pensais à jamais oublié dans l'abîme profond de mon esprit farfelu.

Encore merci de m'avoir permis de recourir à une allure que je n'avais plus foulé depuis plus de 10 ans dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

J'avais presque oublié qu'heureusement certaines courses sur routes ont su gardé leur caractère simple et familial.

Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

1h32'34", c'est loin d'être la panacé mais pour un Ultra Runner, c'est largement suffisant pour retrouver sa confiance en soi et le goût de la compétition.

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 14:27
3 jours de Randonnée à la découverte du département, fin

Après avoir essuyé une averse orageuse durant la nuit qui fût assez agîtée par l'aboiement de chiens, et de quelques bêtes venant flairer le long de ma tente.

La tente est des plus étanche ce qui est un point des plus positifs mais à cette période de l'année, mon duvet léger est bien trop léger...et ce malgré ma polaire et mon cuissard long, je n'ai pas des plus chaud, ce qui coupe ma nuit en plusieurs étapes.

Après une longue journée d'environ 90 km, j'ai les cuisses un peu dures et le manque de sommeil agît aussi sur l'affaire, mais je sais par où je vais rentrer, j'ai rapidement fait mes calculs dans ma tête et je ne devrait pas en avoir pour plus de 40 km aujourd'hui essentiellement en descente.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, fin

Une petite promenade de santé en quelques sortes, je retrouve le restaurant où je m'étais arrêté la veille prendre un demi, commande 2 cafés, et si il y a moyen de manger quelques choses sur le pouce.

Par chance, la camionette du boulanger vient de passer et la tenancière me propose de me préprer un sandwich au jambon.

Après l'avoir remercié, je reprend ma route mais est-ce la hâte de vouloir rentrer ou la fatigue, voilà que je mets à tourner dans la forêt et me retrouve dans le village que je viens de quitter il y a un peu moins de 2 heures.

Cette fois-ci, on repart et on prendra la route jusqu'à la gare.

L'un des rares autochtone que j'aurais rencontré

L'un des rares autochtone que j'aurais rencontré

Cette petite ballade m'aura rajouter 10 km. Mais cette petite virée loin de notre société écran en immersion en pleine nature m'aura fait le plus grand bien, d'un point de vue mental ( j'ai retrouvé un peu de paix et de quiétude ), physiquement ( je suis courbaturé, les épaules démolient, et le bas du dos défoncé, mais c'est une bonne fatigue).

Bilan de ces 3 jours :

- Dormir à la belle étoile à 40 ans, ce n'est pas de tout repos.

- Avoir une carte détaillée et à jour (si possible) de l'endroit ou vous vous trouvez n'est pas un luxe.

- Ne pas faire confiance aux informations sur les sachets de plats lyophilisés (1 seul est loin d'être nécessaire, c'est juste le minimum vital)

- Emmener une cartouche de gaz de secours, cela évite de devoir allumer un feu, et vous permets de prendre un café plus régulièrement.

- Repenser à un nouvel intinéraire pour octobre.

En bref, 3 jours extraordinaires que j'ai pleinement savouré, et suis pret à repartir demain si je pouvais.

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 14:21
3 jours de Randonnée à la découverte du département, 2ème jour

La nuit a été calme, et des plus fraîche, la récupération n'est pas des plus optimale, mais après un petit café, le mental du guerrier est toujours en éveil.

Après mes 60 km et ces 1600m D+ d'hier, la journée devrait être un peu plus longue en km mais moins en dénivelé.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 2ème jour

Finalement, même si les 10 premiers km se passeront sans grande difficulté, entre ma carte IGN et la nature sous mes yeux, le terrain de jeu s'offrant à moi en était tout autre. La forêt n'a pas été entretenue depuis plus d'un an, date de mon dernier passage...Je reconnais à peine les sentiers, obligé d'avancer à l'azimut, me frayant mon chemin à travers les arbres, ronces et arbustes naissants...

Je dois me rendre compte qu'il me devra trouver un autre itinéraire pour octobre même si au hasard d'une glissade dans la forêt, je me retrouve aux pieds d'une clairière ou coule la Creuse (rien avoir avec le département, mais un charmant cours d'eau qui serpente).

Hélas, je ne peux pas vous le montrer en photo, mon portable étant tombé dans l'eau, j'ai craint un moment qu'il était HS. Traversant ce champs et ce cours d'eau en passant par dessus des fils barbelés, je poursuivis mon chemin, ne sachant pas trop ou j'étais mais faisant toute confiance à mon instinct de conservation et mon sens de l'orientation (Cela a du bon quand même d'avoir été scout dans son adolescence).

Après avoir perdu beaucoup de temps voir trop dans la traversée de cette forêt, j'arrive enfin à retrouver la civilisation...et avec grand plaisir un restaurant d'ouvert, déjà plus de 6 heures d'effort, une petite pause et un demi sous cette douceur me fera le plus grand bien.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 2ème jour

J'ai par le même coup retrouvé mon cap et repris la route de plus belle, mais je dois m'avouer que je ne ferais pas la boucle que j'avais souhaiter à moins de continuer d'avancer toute la nuit.

J'avança encore une bonne quarantaine de km avant de renoncer et me dire qu'il me fallait penser à faire demi tour...Après un deuxième passage dans une forêt encore moins bien nettoyée, limite empruntée par des sangliers, et étant bien loin des sentiers que je connais le mieux, me fiant uniquement à ma carte, je continua et finalement attérit sur une ancienne ligne de chemin de fer désaffectée que je suivis jusqu'à son ancienne gare.

Je suis bien loin de l'endroit ou j'aurais dû attérir mais je reconnais le nom de certains villages que j'ai parcouru en vélo lors d'une sortie et j'emboîte le pas pour encore environ une heure avant d'installer mon campement.

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 14:17
3 jours de Randonnée à la découverte du département, 1er jour

Dans le cadre de mon projet d'effectuer et de proposer de découvrir les richesses natuelles ainsi que le patrimoine de mon département durant une semaine...

Je m'en allais de bon matins, chemin faisant ce lundi matin.

Mon sac de randonnée est pret (tente, duvet, réchaud et sa cartouche de gaz, polaire, cuissard long, 3 plats de pâtes lyophilisées, 3 sachets de soupe, des sticks de café et de sucre, 1 petite cuillère, 1 gamelle, deux litres d'eau et mes bâtons)...Tout est paré, la météo est instable, risque d'averses orageuse, mais une fois mes 18 kg sur le dos, comme l'on dit, à coeur vaillant, rien d'impossible.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 1er jour

Une première journée d'environ 60 km qui me conduira de Dijon à Salive (petit village ayant gardé un peu de son caractère médiéval, avec ces remparts et son châteaux et d'autres vestiges.

Comme vous pouvez le constater, le profil est sympa pour la mise en jambes, mais le plus important pour moi est de finaliser le roadbook et de définir les points d'eau potable sur le parcours.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 1er jour

Car je vous rappelle que début octobre, je partirais en autonomie totale pendant une semaine, donc mieux faut bien repérer le parcours et ces petits détails d'importance, car si notre corps peut se passer un peu de solide, pour l'élément liquide, c'est moins évident.

Les kms défilent bien, l'allure est correcte, j'essaie même de courir un peu dans les descentes, mais avec une telle charge sur le dos, je me rends assez vite compte que l'effort est vain, et que mes genoux ne tiendront pas le choc pendant 3 jours.

La première journée emprunte essentiellement un sentier de Grande Randonneé, le GR7.

Le sentier de grande randonnée 7 (GR 7) suit approximativement la ligne de partage des eaux qui sépare le versant mer Méditerranée du versant mer du Nord-Manche-Atlantique.

Il prend naissance au Ballon d'Alsace (Massif des Vosges), où il rejoint leGR5, puis passe au Ballon de Servance, dont il suivra les contreforts en direction de l'Ouest, avant de prendre la direction de Dijon (Côte-d'Or),Saint-Étienne (Loire), Lodève (Hérault), et Andorre-la-Vieille (Andorre). Il est créé sur l'idée de Paul Cabouat, alors vice-président du Comité national des sentiers de grande randonnée en 1972)

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 1er jour

La journée se passe des plus agréables même si je ne rencontre personne sur les sentiers, pas un seul randonneur, et pas le moindre café ou boulangerie, histoire de se pauser un peu et de reprendre des forces.

La nuit ne va pas tarder à tomber et il est grand temps pour le randonneur amateur et grand amoureux de la nature de monter le bivouac, d'allumer son feu, de se restaurer et de tenter de dormir un peu.

3 jours de Randonnée à la découverte du département, 1er jour
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