Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Blog de Vincent, coureur ASPTT Paris Jogging
  • Blog de Vincent, coureur ASPTT Paris Jogging
  • : Point de vue d'un passionné de course à pied au travers de ces diverses sorties solo ainsi qu'au sein de son club.
  • Contact

Soutenez la fondation motrice

 

Collecte de vincent lauvergne

 

 

Pour voir le widget, vous devez installer le plugin Flash :

Télécharger le plugin Flash

Vous pouvez aussi accéder directement à la page de collecte

Le Sprotif.com

Signer contre le Barrage en Amazonie

15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:30
La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Après janvier et février, passé à travailler pour retrouver mon foncier perdu après ma chute en octobre.

Avec mars et le printemps, il est grand temps de retravailler le rythme...après un premier week end au Creusot à enchaîner un 20 km puis un 37 km.

La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Après 3,5 km en footing léger pour rejoindre l'arrivée, où un car nous emmène au départ.

9h45, le départ est donné pour les 150 concurrents qui n'ont qu'un objectif, rejoindre l'arrivée le plus vite possible...Pour un ultra runner comme moi, 35 km correspond à un long sprint.

Après 200m de plat dans un champs, on attaque la 1ère difficulté, le rythme est soutenu, environ 12 km/h, on profite d'une légère descente pour retrouver son souffle et se détendre musculaire avant la longue côte d'environ 2 km, la plus longue du parcours.

S'ensuive une succession de faux plats et de descente jusqu'au 2ème ravitaillement vers le 16ème km.

La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Malheureusement, manquant encore de vitesse, on se retrouve alors dans un single coincé derrière les concurrents du plus petit parcours( (18 km). 48ème à ce moment, je m'énerve à piétiner sur ce long sentier d'environ 2 km avant de prendre un risque pour doubler...Résultat, je me prend un cailloux qui dépasse et c'est une chute, sans gravité, hélas.

Mais bon, tout est à refaire, il faut relancer la machine, et c'est vraiment dur, le vent de face n'aide pas quand on est grand, et qu'il n'y a rien pour s'en abriter. La lassitude et le manque de combativité sur cette partie plate me gagne de plus en plus. J'alterne marche rapide et petit trop en laissant passer les concurrents que je pense être du petit parcours...

Après quelques kms, j'arrive enfion à relancer l'allure mais il ne reste plus que 3 kms avant de rejoindre l'arrivée.

Au final, j'améliore mon chrono de 2014 de près de 13' mais bon, il y a 150m D+ en moins pour 3 km de plus. 92ème en 3h04'18", je crois que j'ai laissé passé un peu trop de monde quand le mental a décroché.

Conclusion : Point positif, j'arrive à tenir maintenant les 10 km/h sur 30 km. Point négatif, les parcours trop plat ne sont plus pour moi.

En bref, une bonne séance de rythme, faut perséverer pour être au mieux avant les grandes échéances de Juillet, août.

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:17
Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Le concept est assez simple, un trail nocturne de 20 km avec 600m D+ suivi d'un trail diurne de 37 km avec 1000m D+...

 

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Samedi 5 Mars : 19h15, le départ est donné dans la cour du Château de la Verrerie, plus de 350 concurrents sur cette épreuve nocturne mais seulement 104 sur l'épreuve combiné.

Comme depuis 13 ans sur 14 éditions, le rythme est rapide, il faut dire que tout le monde profite des 1500m de faux plat descendant pour se placer avant la première difficulté. Je ne m'affole pas, faut arriver à se placer sans trop laisser d'énergie, les écards se font surtout sur l'épreuve du dimanche. 20 km, c'est à la portée de tous, mais si on gaspille trop d'énergie, la récupération n'étant pas toujours optimum...Et bien, on le paie cash le lendemain.

Arrivé au ravitaillement de Montcenis (11,5 km), jusqu'ici tout va bien. Je ne regarde même pas mon chrono pour ne pas me laisser distraire.

Le reste du parcours se fît avec une frontale vascillante (alors que j'avais chargé la batterie avant de partir, à contrôler avant la prochaine fois si elle tient encore correctement la charge)

Je fais donc les côtes sans lumière et la rallume au minimum pour les 9 derniers km.

Je termine 48ème sur 104 dans un temps de 2h01' et des poussières (15' de plus qu'en 2015, mais les sentiers sont bien plus boueux)

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Après une nuit assez courte (minuit - 5h) mais assez réparatrice malgré la gêne occasionnée par la trotteuse de l'horloge de l'amie qui m'hébergeait pour la nuit.

Dimanche 6 Mars : 10h, le départ est donné, dans quelques kms, nous saurons si la récupération a été suffisante ou pas. Les jambes paraissent plutôt moins lourdes qu'en 2015, ce qui est plutôt bon signe.Nous ne sommes plus que 94 au départ, on a déjà perdu 10 concurrents ?

Serait-ce la météo, la boue, la boue et encore la boue, heureusement que nous avons eu de beaux rayons de soleil entrecoupés d'averses de grêle.

Un départ assez prudent, je passe au Château de Brandon, 1er ravitaillement, tout va bien, quelques crans de chocolat, un verre d'eau et une lampée de whisky offerte par le célèbre joueur de cornemuse.

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Comme depuis 2 ans, je trouve la seconde partie longue et monotone, je m'égare un peu après le Château de Brandon, manque de vigilance et de la rubalise qui a dû tomber (à moins que ce ne soit le double effet du whisky?). Bon, je retrouve finalement le bon sentier après 3 km de plus en traversant 2 champs marécageux et un ruisseau, m'accrochant au passage dans des barbelés.

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Je recroisse de nouveau notre ami à la cornemuse au 2ème ravitaillement, mais cette fois, c'est 2 verres de coca et un verre d'eau après un verre de Viré-clessé.

On repart pour le dernier tronçon, les jambes commencent à revenir, les côtes et les descentes se passent à merveille, mais un long chemin d'environ 3 km sur le plateau, la boue laissant place un ruisseau mêlé de boue...Les appuis sont fuyants et mon genou accuse un peu le coups.

Je retrouve enfin mon second souffle dans les 4 derniers km, il était temps...

Bon, au final encore 45' de plus qu'en 2015 mais les conditions n'ont rien à voir, l'avantage, c'est que je termine bien plus frais, puisque j'arrive à relancer sur la fin contrairement à l'an dernier.

83ème sur 94 aujourd'hui en un peu plus de 5h01

Je dois être dans les choux cette année dans le général au combiné !!!, mais je n'étais pas venu pour cela.

Conclusion : 

76ème sur 94 en 7h03'41"

La forme n'est pas totalement revenue même si j'ai l'impression de finir plus frais qu'en 2015.

J'ai assuré la Nocturne puisque terminant avec un problème de frontale depuis le ravitaillement de Montcenis.

Vu les conditions du terrain et mon erreur de parcours ( 3 km supplémentaires, quand on aime, et bien on en rajoute)

Sans oublier le fait que j'aurais animé l'étape du dimanche en saluant chaque bénévoles et en posant à chaque ravitaillements, je crois que depuis 14 ans, c'est la première édition ou ils ont pu admirer un Clown sur les sentiers creusotins.

Encore un beau week end de passé, des amis revus, des nouvelles rencontres et la promotion de mon Tour de Côte d'or.

C'est aussi cela l'esprit Trail, courir par tous les temps, s'égarer en flannant dans les prés et marais.

Bonne fin de soirée, bonne récupération à tous, et vivement l'année prochaine !

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 19:26
65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Pourquoi se contenter de juste faire l'aller quand on peut aussi faire le retour...

Sur un coups de tête, je lança l'idée à des amis de prendre le départ de la randonnée la plus ancienne de France mais aussi la plus grosse en terme de concurrents, Plus de 3000 randonneurs et coureurs (tolérés) sur les différentes distances dont un peu plus de 1300 sur les 62 km de l'édition 2016.

Afin de promouvoir l'organisation de mon prochain Tour de Côte d'Or, 600 km et 9000m D+ du 2 au 9 octobre en étapes de 60 à 90 km.

Après un dîner généreux au restaurant "Aux délices de Michèle" que je recommande, nous voici rapidement à minuit, l'heure de départ de cette 65ème édition de Bourges Sancerre. Courant une fois de plus pour l'association " Le rire médecin "

65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Bourges - Sancerre : Minuit, Aller tout se passe bien, balisage au top, bénévoles supers, et des amis bien heureux de se retrouver.

Un parcours modifié pour supprimer des portions d'asphalte, des conditions météo, comment dire qui forge le mental, pluie fine sans discontinuer, des chemins gorgés d'eau, de la boue et encore de la boue.

Cela use et pompe l'énergie à la longue, les appuis sont fuyants, mais le moral est bon mal grès ce nouveau tracé et ces 2 km supplémentaires.

Je suis sur la même allure qu'en 2014, même si je sais que le retour sera compliqué à un moment donné car je manque d'entraînement.

Sancerre - Bourges ? 9h30, après un petit break de 25 - 30', nous repartons de Sancerre dans l'optique de rejoindre le départ, jusqu'au ravitaillement de Bué, tout se déroule bien.

Nous croisons les derniers marcheurs qui en terminent. Au ravitaillement, nous croisons même Michèle et Anne, nos restauratrices qui nous ont agréablement accueillis et servis samedi soir. Une excellente adresse à retenir " Aux délices de Michèle ", des produits sains et frais, une carte réduite puisque cuisiné chaque jour.

Nous repartons de Bué, les derniers marcheurs et les gendarmes nous encouragent même si il nous prennent pour des fous.

La fatigue et le manque de lucidité nous fera emprunter un mauvais sentier qui nous ramena sur nos pas. Pas de chance pour cette année, nous aurons fait une petite boucle de 25 km supplémentaires, Après 13h30, nous aurions été quasi au 3/4 de cet aller-retour.

65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Conclusion : Quand tu ignores ou tu vas, toujours prévoir une carte IGN de la région. il m'aurait bien fallu 2 semaines supplémentaires car je manquais de volume. De conditions météo à la hauteur de notre ambition, pluie et vent, c'est cela qui est bon...Heuresement, la température était des plus douce.

L'année prochaine, ce sera Sancerre-Bourges, puis Bourges-Sancerre, donc si des amateurs veulent se joindre à notre petit groupe pour faire en off de jour Sancerre-Bourges.

Prenner contact avec moi.

A refaire, Yes, vivement 2017

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 16:08
Test Veste Cimalp Trail Storm

J'ai pu tester la veste de Trail CimAlp Storm. Voici donc mon verdict ! Mais avant toutes choses, qui est Cimalp ? "La marque CimAlp s’est construite autour d’un ADN qui lui est propre et revendique sa différence sur le marché de l’outdoor, avec des vêtements ergonomiques qui libèrent les mouvements. Depuis 50 ans déjà, nous sommes convaincus que vos vêtements doivent pouvoir se faire oublier dans les moments d’immobilisation les plus longs comme les moments d’effort les plus intenses."

Qu'est-ce que la veste Storm selon la marque ? Storm est une veste spécialement étudiée pour la pratique du trail, ergonomique avec sa capuche enveloppante qui suit les mouvements sans gêne. Ses performances la rendent compatible avec l'ensemble des trails et ultra-trails, UTMB et autres.

Tissu UltraShell® :
Innovation CimAlp, son tissu est doté d'une membrane qui allie légèreté et extensibilité. Imperméable 10’000mm et respirabilité 12'500 MVP, ces performances sont obtenues par une structure dotée de pores encore plus fins, qui laissent mieux passer l'air tout en étant plus résistants.

Pour les spécialistes...

  • Membrane imper-respirante étanche à 10'000 mm d'eau
  • Respirabilité réelle de 12'500 g/m²/24 h
  • Idéale pour le trail running mais aussi dans toutes vos activités de montagne

Vous retrouverez la fiche technique dans les photos en fin d'article.

C’est bien beau tout cela, mais comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. Et depuis près de 25 ans que je pratique la course à pied; quel que soit le revêtement qui se trouve sous mes runnings, j’en ai testé et usé du matériel… Ses caractéristiques premières semblent être intéressantes : légère, imperméable, coupe-vent. Reste plus qu’à vérifier leurs prouesses sur le terrain…

Pour ce qui est de la légèreté et du mode compact, rien à redire : 5 sur 5 avec un poids de 213g en taille L comme vous pourrez le voir dans la photo en fin d'article.

2ème point : l’imperméabilité et la respirabilité ? Testée lors d’une petite sortie trail :

Comme vous pouvez vous en douter au vue du profil, j’ai comme qui dirait transpiré un max ! Le retour quant à sa membrane étanche, j’en suis convaincu à 100%, je n’ai à aucun moment ressenti la pluie me traverser, comme d’autres vestes type coupe-vent ou simplement déperlant. Je donne 5 sur 5 comme indice de confiance. Pour ce qui est de la respirabilité, je dois malheureusement émettre un bémol, et n’accorderait qu’un 3 sur 5, car je suis hyper-transpirant.

3ème point : la fonction coupe-vent. Comme la météo m’annonce ce samedi soir, des rafales de vent à plus de 80 km/h, je saute dans mes runnings et c’est parti pour une sortie de 6h30 en rando course sur un parcours de 27 km avec 1700m D+. Les sous-bois sont bien détrempés des jours précédents, ce qui explique mon allure de sénateur… Encore une fois, je suis agréablement surpris par cette veste qui bien qu’elle soit légère est des plus efficaces contre le vent, par contre…je suis toujours humide à l’intérieur (à noter cependant que l’ergot de maintien permet de porter la veste légèrement entrouverte).

Son prix est actuellement de 120€, et vous pourrez la retrouver directement ici sur le site de CimAlp.

Enfin, pour vous faire une petit idée de cette veste, vous retrouverez ci-dessous une vidéo de présentation, ainsi que différents visuels et photos prises lors de mes tests !

Points positifs :
Légèreté, imperméabilité, Coupe-vent, Coupe.

Légèreté 5/5, Imperméabilité 5/5, Coupe-vent 5/5, Coupe ajustée au corps et sans frottement 5/5

Points négatifs :
Améliorations possible sur la respirabilité, rangement, choix des couleurs

Respirabilité 3/5, Rangement dans sa poche pectorale 3/5 (pas des plus simples de la rentrer à cause du textile résistant, choix des couleurs 2/5 (Gris anthracite ou rouge)

Veste Trail CimAlp Storm

Testée du 11 janvier au 7 février :

310 km - 7800m D+ sur sentiers techniques et chemins forestiers
4 séances / semaine par temps froid, pluvieux, venteux, brouillard, alerte orange avis de tempête

Caractéristiques :

- 1 poche de poitrine avec zip sous rabat
- Poignets avec passage pouce ergonomique
- Capuche ergonomique avec binding intérieur pour parfaitement suivre le visage
- Ergot de maintien pour une meilleure ventilation. Possibilité de porter la veste entre-ouverte
- Passage pour des écouteurs audio/MP3/Ipod
- Multiples marquages réfléchissants pour plus de sécurité dans la nuit

Testé par Vincent

SES CARACTÉRISTIQUES

1m85 / 68 kg

SES OBJECTIFS

- Bourges-Sancerre-Bourges le 20 février (120 km - 1600m D+)
- Trail des Citadelles le 27 mars (Ariège - 70 km - 3600m D+)
- Grand Trail Stevenson (du 15 au 17 juillet soit 194 km - 6900m D+)

NOTE GLOBALE 4/5

Repost 0
Published by Vincent - dans Test
commenter cet article
29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 16:29

Après ces quelques longues semaines à panser mes douleurs lombaires, me revoila parti sur les routes et sentiers de France.

Après 2 ans d'absence, je reviens sur le Raid Le Puy Firminy afin d'emmener Julien (un jeune que je prépare pour le Grand Raid de la Réunion 2016) pour une séance d'entraînement nocturne.

68 km - 1600m D+. Une bonne séance pour lui qui termine les 3 derniers km tel un boulet de canon.

Pour ma part, manquant de volume et de rythme, j'ai tenu les 55 premiers km sans réels problèmes comme convenu, mais les 5 derniers km ont eu raison de moi...

Bon, je finis avec 1h de moins qu'en 2013, mais aucun brouillard cette année, et très peu de neige.

Une bonne séance d'entraînement en vue de la 180 dans 2 semaines.

Mon ami Julien terminera pour l'anecdote 85ème en 8h46' et moi 102ème en 8h58' sur 259 concurrents.

"Avec plus de 350 coureurs et marcheurs, on reste dans un raid à taille humaine, et cela nous convient", précise Gérard Chambon, trésorier du Centre laïque culturel et sportif de Firminy (CLCS).

Avec 80 bénévoles le responsable a mis sur pieds le raid Le Puy-Firminy dont le départ a été donné dans la nuit de samedi à dimanche à minuit pétantes grâce au coup de pistolet donné par Guy Chouvet, adjoint aux sports de la ville du Puy, après une minute de silence en hommage aux victimes des attentats.

Un mélange joyeux d'athlètes confirmés et d'amateurs passionnés, des coureurs et des randonneurs se sont alors lancés, bravant le froid et les giboulées de neige, à l'attaque des 1 600 m. de dénivelé qui caractérisent les 68 km du parcours.

Cette course aux passages très divers, sur route et chemins, n'a semble-t-il rien à envier à sa soeur jumelle plus médiatisée qu'est la SaintéLyon. Elle est en tout cas appréciée des participants pour la convivialité qu’ils y trouvent.

Bien loin de la masse et des bobos de la SaintéLyon, j'adore cette course nocturne de fin d'année avec cette organisation au top, ces bénévoles et ravitos gourmands ou le maitre mot sont le respect et l'entraide.

On s'arrêta un instant vers le 40ème km pour dépanner un coureur qui était en panne de frontale, heureusement que j'en avais une deuxième avec moi. Mais ce que j'apprécie le plus, c'est de n'avoir dû rammaser qu'un seul tube de gel en 9h.

Maintenant, deux petites semaines de repos, et direction Lyon les 5 et 6 décembre pour la 180 ( Lyon - SaintéLyon, 150 km - 3400m D+ ), l'aller se fait en Off...

C’est quoi le OFF ?

C’est courir, longtemps, sans contraintes, sans horaires ni points de passage, librement, à l’envie. Le OFF, c’est courir sans dossard, quand on veut, où l’on veut. On a tous rêvé de relier deux villes, de traverser une région, de faire le tour d’une montagne. Le OFF permet tout ça, il permet de faire revivre des épreuves disparues, de créer sa propre épreuve, d’être à la fois le coureur et l’organisateur de sa passion.


Raid Le Puy Friminy 2015 par f100003020537399

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 23:40
1ère Edition du Grand Raid des Cathares 2015 - 170 km
 

Retour sur ce week end de folie en compagnie de ma petite soeur du Team Solidai'Run.

Un départ prudent même si je devais quand même avoir l'esprit revanchard envers moi, puisque je me retrouve aux avants postes sur la ligne de départ de cette 1ère édition du Grand Raid des Cathares.

Après avoir suivi sur 2 km, Amandine de vue, il est grand temps de penser à ralentir.

Je passerai le 1er CP à seulement 5' de ce petit bout de nerf.

Ensuite, je commence à trouver ma vitesse de croisière en stabilisant dans les 80 premiers sur 134 partants.

Le mental est retrouvé, je prends le temps de discuter avec les bénévoles qui seront vraiment au top pendant mes 32 heures de plaisir et de supplices.

Je gères parfaitement la 1ère nuit malgré la fraîcheur et le vent. L'ascension au Château de Peyrepertuse aura été assez difficile.

Impossible de m'alimenter correctement du 49ème au 109ème km. Des douleurs gastriques m'empêchant d'avaler tout aliment solide, je me contenterai de boire par petites quantités.

Je manque de souffle, des débuts de nausées et des vertiges m'obligent à faire des pauses dans cette côte.

Je prendrai une soupe et un café en remerciant les bénévoles de l'autre côté du Château.

La descente se passe un peu mieux même si la fatigue commence à me gagner dans cette longue partie un peu monotone jusqu'à Cubières-sur-Cinoble. (Heureusement, un bénévole bien attentionné m'offrira une petite mousse).

Arrive la grosse difficulté du parcours avec le pic du Pech, que je gravirais au petit matin, des rafales de vents à plus de 100 km/h, ainsi que le brouillard nous empêcherons d'admirer le panorama (bien dommage).

La descente dans le brouillard ainsi que des rochers glissants la rende particulièrement technique.

Arrivé à Sougraigne, grand merci à Mr le Maire qui nous offrira des pommes de terres cuites dans la braise et des saucisses.

Je retrouve confiance, je viens de franchir le km 100 depuis 1h30, je sais que je suis dans les temps et que j'arriverai au bout.

Je repars conquérant, malgré une gêne respiratoire, mais cette pause gourmande m'a redonné de l'énergie.

Une petite sieste sur un banc avant d'entamer la descente sur le Château d'Arque.

Changement rapide de pneumatique tout en pensant à bien m'alimenter avant de repartir.

Je commence à remonter progressivement au général, passant de la 73ème place à la 62ème place.

Prochain CP, je gagne encore 4 places, puis je repars avec une énergie grandissante, je gagne encore 4 places.

Je calcule rapidement, je devrais franchir la ligne d'arrivée entre 6h30 et 7h du matin, soit entre 39 et 40 heures comme je l'envisageais.

Le single que j'aurai apprécié si la fatigue n'était pas aussi présente, la cheville part, je rétablis comme je peux par un malencontreux contrôle du genou.

Vive douleur au genou, impossible de repartir du CP de Greffell, malgré une pause plus longue, en essayant de me masser pour atténuer la douleur, le mental tient le choc, mais le physique ne tient plus.

Abandon au 143ème km et près de 7000m D+ : j'étais remonté à la 54ème place.

Samedi matin, retour sur village départ pour se faire masser, aucunes courbatures, les cuisses un peu dures mais surtout une gêne dans le dos.

La kiné m'annonce le verdict, j'ai 2 vertèbres de déplacées. (Je pense que je traîne cette gêne depuis depuis ma chute sur l'UT4M en août).

Bien heureux d'avoir fait la connaissance dans le monde réel de Greg Baron et d'avoir revu Cédric Masip, Céline Demerle et tant d'autres.

Maintenant, je suis certes déçu de cette prestation mais je reviendrai sur ce GRC pour le finir.

Maintenant, repos de la bête.

La confiance est revenue, ma bête noire de franchir les 100 km envolé. Maintenant faut que ce repos forcé me permette de retrouver le physique.

Merci à tous pour votre soutien et vos encouragements, je ne suis que blessé et pas encore abattu, je n'ai qu'un genou à terre, je me relèverai et remonterai en 1ère ligne avec encore plus de conviction.

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 19:26
Marathon du Lubéron, mon 38ème

Mon 38ème Marathon, juste pour le plaisir et le fun de retrouver les amis de Courir le Monde. J'avais programmé le Marathon du Lubéron en sortie club. Même si la forme n'est pas encore au rendez-vous, après Colmar le 13 septembre en 4h32' et un Trail de 52 km le 27 septembre

Je retrouve enfin de bonnes sensations, mais de là à redescendre sous les 3h30, il y a un fossé, je n'ai absolument pas travaillé ma vitesse cette année, mon corps ayant besoin de repos, je me contente de sorties en endurance et fartleck de temps en temps.

Samedi 3 octobre, je finis le travail vers 14h, je prends un café et direction Pertuis pour retrouver mon club qui aura retiré nos dossards.

Vers 16h, j'arrive à Lyon, en pleins bouchons (Run in Lyon le lendemain + Match de Foot), un peu plus d'1h30 pour traverser Lyon. Ensuite, ce sont les averses orageuses qui s'en suivent et espère qu'il fera quand même beau dimanche pour courir.

Les conditions météos dégradées, on n'avance plus sur l'autouroute, debout depuis 5h, mon petit déjeuner est bien loin et la fatigue commence à me gagner. Pour éviter la somnolence, je sors à Bollene et continue ma progression sous un orage de plus en plus violent, faut rester vigilent pour éviter l'aquaplanning.

Les pompiers sont en interventions dans chaques villages que je traverse, Les ponts et chaussées ferment les routes derrière mon passage.

Vers 20h30, après 6h30 de trajets usant, je retrouve enfin mon club à la Pasta Party, qui est des plus conviviales. Nous sommes très bien reçus, mais la fatigue me gagne de plus en plus, je ne vois même pas où se trouve le dessert.

Direction Ste-Tulle pour une nuit courte mais méritée.

9h15, Départ du Marathon, après un petit défilé avec les amis de CLM, le départ est donné, à peine 150m après, mes lunettes tombent, le temps de me retourner, elles se retrouvent alors 5 mètres devant moi, piétinée par un coureur. Je les ramasse et court au radar, ne voyant pas à plus de 2 mètres. J'arrive enfin vers le 6ème km à les redresser et poursuis l'effort en ayant une meilleure vision de la course.

7ème km, 2ème ravitaillement, un coca et quelques rondelles de bananes et je repars avec 2 vétérans avec qui je tape la conversation. Certes, je ne suis qu'à peine à 10 km/h mais je ne veux pas commettre l'erreur de Colmar, en partant trop vite.

Les kms défilent, je suis en bonne compagnie, on plaisante, passé le 16ème km, j'accélère un peu sans m'en rendre compte et mes 2 amis d'un jour ne peuvent suivre mon allure.

Retour sur Pertuis, je m'arrête au ravito du Semi-Marathon que je passe en 2h11, (tient, cette année, pas de quiches ni pizza, mais quelques chips), On repart et au prochain ravitaillement, c'est l'heure de l'apéro, et comme j'ai besoin de faire une petite pause technique dans les buissons, je m'arrête et savoure un petit verre de rosé.

On repart de plus belle, sur les parties plus vallonnées et bien plus plaisantes pour moi.

Me voilà, enfin arrivé au ravitaillement de l'étang, où nous attendent des pizzas et des quiches, je demande en plaisantant si il n'y aurait pas moyen d'avoir une petite bière pour accompagner tout cela. Un bénévole des plus aimable m'en offrira une.

Cela fait du bien par cette chaleur, depuis le 17ème km, je fais le yoyo avec quelques coureurs et commence à remonter les coureurs partis trop vites, et qui paient le 2ème Semi qui est le plus dur.

Je commence à me sentir de mieux en mieux, il m'aura fallu presque 27 km pour m'échauffer et trouver un second souffle me permettant d'accélerer vraiment...

C'est parti pour les 15 derniers km, l'allure et la foulée sont de mieux en mieux, un petit mot d'encouragement à tous les coureurs que je double.

Finalement, je franchis la ligne d'arrivée frais et avec un meilleur temps qu'à Colmar, 4h23'28" soit 8' de moins que 3 semaines plutôt.

Vivement 2016, la forme revient peu à peu, maintenant rendez-vous à Carcassone les 15-16 et 17 octobre pour une sortie de 170 km et un peu plus de 7000m D+.

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:30
Alésia Trail

Le Team Solidai'Run au grand complet cette année lors du Trail d'Alésia.

Le 1er Trail bourguigon qui ouvre la saison athlétique, avec au programme (16, 25, 34 et 51 km).

De quoi se mettre en jambe, des sentiers techniques, des singles bien sympas, des petites côtes pour chauffer les mollets et des descentes pour éprouver vos quadris et vos chevilles, tous ce que l'on aime dans le Trail.

Sans compter une organisation et des bénévoles au top, tout est réunis pour passer un agréable dimanche, et depuis 5 ans, le soleil est toujours au rendez-vous.

Invité sur l'épreuve, c'est sur le 51 km - 1600m D+ seulement, mais bien assez pour travailler le rythme lors d'une sortie longue d'entraînement sans prise de tête ni aucune pression. Ce n'est sans compter celle d'après course, lol.

L'organisation et les photographes tenant absolument à ce que notre petite troupe d'irréductibles gaulois prennent le départ devant...il m'aura fallu partir un peu dans le rouge pour éviter la bousculade.

Malgré le dénivelé, j'arrive a tenir les 10 km/h sur les 15 premiers km, je me dis alors que je commence à retrouver de bonnes sensations malgré des crampes depuis 2 jours dans le mollet droit et qui commencent à se réveiller.

Les côtes suivantes me permettent de reposer un peu mes articulations, même si le cardio grimpe un peu, je me sens bien et retrouve un peu de confiance en moi. Le rythme baisse un peu alors que j'arrive au 30ème km.

La chaleur commence à jouer aussi sur les organismes, et je mange de plus en plus de cheveux de ma perruque blonde. Le souffle est bon, j'arrive à tenir une conversation sans difficulté avec les autres concurrents.

Vers le 35ème km, un petit ravitaillement insolide proposé par les habitants du village (9 habitants) qui ont installé une table avec charcuterie, vin blanc, rosé et autres apéritifs.

Je prends une petite pause (pâté croûte et Montagny 1er Cru), un gaulois ne peut refuser de telles agapes...finalement la saison de la chasse a aussi ses bons côtés.

Voici une petite vidéo pour vous donner l'eau à la bouche.

Je repars toujours avec une petite avance par rapport à 2014, mais vers le 45ème km, je me rends compte que je manque de volume pour continuer sur ce rythme, n'arrivant plus à courir sur les faux plats montant.

Je terminerais en 6h31'49" pour l'anecdote...je termine avec 5' de moins, sans doute dû à une température plus clémente, à moins que ce ne soit le petit verre de blanc.

Je vous invite à venir courir chez nous et à y prendre autant de plaisir que moi.

Vivement l'année prochaine.

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 20:19
1er Marathon de Colmar, 14 Septembre 2015

Un grand merci à Running-Club pour m'avoir permis de participer à la première édition du Marathon de Colmar.

Une belle organisation et des bénévoles au top, Que ce soit pour le retrait des dossards, l'accès aux douches par navettes, ou les ravitaillements, tout est déjà bien rodé.

Pas rechausser les baskets depuis 3 semaines, suite à ma chute sur l'UT4M, recommencer une première sortie par un Marathon, je sais au fond de moi que cela sera dur voir très dur, mais coureur d'Ultra, je compte sur mon mental, mon envie et mon endurance.

Samedi, il pleut toute la journée sans discontinuité, on commence à cogiter pour le lendemain.

Dimanche matin, 9h30, le temps reste maussade avec quelques gouttes de pluie mais la température est au top, 15°C.

Le départ est donné, et après quelques séances photos pour l'organisation et les médias locaux (faut dire que 2 pirates, on ne passe pas inapperçu). Un peu déçu que sur ce Marathon solidaire et qui se dit conviviale, il n'y ait pas plus de coureurs costumés, à croire qu'en ce début de saison, ils viennent déjà tous courir pour le Chrono.

Maintenant, nous y sommes, un petit 4h30 pour une reprise serait déjà pas mal. Afin de pas être bousculé et éviter une nouvelle chûte, je me place entre le meneur d'allure de 3h45 et 4h. Je sais que je ne resterais pas trop longtemps au contact, mais qui sait...dans un bon jour.

Les 1ers kms défilenent plutôt bien, malgré ma crainte de voir les secteurs pavés glisser, (27', 28', 27', 28', 28') jusqu'au 25ème...après cela commence à se compliquer, douleur costale, point de côté tous les 3 à 4 kms. La petite côte vers le 26ème km de 150m D+ n'arrange rien à l'affaire.

Je vois alors le ballon des 4h me doubler, puis celui des 4h15 et 4h30. Malgré tout, j'ai toujours le mental, même si l'allure n'est plus là (47', 47', 39')

J'arrive à avoir un soupçon d'orgueil dans les 3 derniers kms pour tenter de rattraper le ballon des 4h30.

Au final, je franchis la ligne d'arrivée en 4h31'28", et dans la demi-heure qui suit, obligé de m'asseoir dans l'herbe, victime d'un malaise vagal...

1er Marathon de Colmar, 14 Septembre 2015
Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article
25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 18:51
UT4M...Ultra Trail des 4 Massifs - 168 km - 11000m D+ Partie 3 : UT4M 1 - Milkil 0

Samedi, 8h35 soit après un peu plus de 24h d'effort, soit 90 km et 5500m D+.

On repart pour le massif de Belledonne, après un KV négatif qui ont bien mis les quadris à contribution, on attaque dré dans le pentu pour un KV positif.

UT4M...Ultra Trail des 4 Massifs - 168 km - 11000m D+ Partie 3 : UT4M 1 - Milkil 0

Nous empruntons le même KV qui s'est couru et gagné jeudi en 38'50" par Julien Chorier et 39'29" par Christel Dewalle.

Certes, nous mettrons bien plus de temps, mes 2 compagnons, bien plus jeunes repartiront un peu vite pour moi.

Je dois quand à moi, faire quelques pauses dans la montée, l'âge n'arranche rien à l'affaire, et depuis le milieu de la côte, je ressens de plus en plus une douleur vive au niveau de l'épaule (sans doute un hématome conséquent à ma chute 12 heures plus tôt)...

De plus en plus de difficulté à appuyer sur mes bâtons pour m'aider à me hisser jusqu'au plateau de l'Arselle, sommet du KV.

1h20 pour 4 km, certes on a déjà 90 km dans les cuisses et quelques heures de vol derrière nous, mais le mental est toujours là, j'arrive encore à plaisanter avec les bénévoles.

UT4M...Ultra Trail des 4 Massifs - 168 km - 11000m D+ Partie 3 : UT4M 1 - Milkil 0

Après avoir passé le plateau d'Arselle, où je me serais bien arrêté pour me baigner dans le lac...

On se dirige vers la Croix de Chamrousse qui marquera hélas la fin de mon aventure sur cet UT4M, quelques 7000m D+ et 29h plus tard.

Après mon rapatriement sur Grenoble, je me rends au service médical et leur montre mon épaule, le médecin soupçonne une fracture de la clavicule...

Direction les urgences pour passer une radio : le diagnostic est formel : Trait de fracture de la clavicule gauche, c'est limite si je ne me fais pas engueuler par le radiologue.

" Vous êtes fous, vous avez parcouru plus de 35 km avec une épaule dans cet état, vous mériteriez que je vous fasse plâtrer, et mise en observation 48h ". Sur l'instant, je ne faisais plus guère le mariole.

Je passes ensuite à la pharmacie pour prendre des médocs puis m'en retourne à mon hôtel pour tenter de dormir un peu avant de revenir dans la matinée féliciter comme il se doit mes 2 compagnons avec qui j'aurais passé quelques 25 heures de souffrance mais surtout un pur moment de plaisir.

Maintenant repos forcé minimum d'un mois, l'important est d'avoir retrouvé un mental de guerrier, de bonnes sensations. Je reviendrais sur l'UT4M, j'ai une revanche à prendre sur le massif de Belledonne et de la Chartreuse.

Organisation, bénévoles, ballisage et buffet d'après course au top.

Je vous invite vraiment à venir courir l'une des distances de l'UT4M (KV - 40 km - 90 km ou 160)

Prochain rendez-vous pour moi si tout est bien remis, le Grand Raid Cathare à Carcassonne !

Repost 0
Published by Vincent - dans Course
commenter cet article