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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 17:31
TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Après un arrière goût de déception sur mon Ultra la semaine dernière, c'est cette fois sur les Terres qui m'ont vu grandir que je suis retourné me dégourdir les cuisses.

Bon, il est vrai que le dénivelé est le même que sur le 105 km du 28 mai, je me dis que je n'ai rien à perdre, 33 km de moins, cela devrait passer. La semaine aura-t-elle suffit pour récupérer ?

Réussit à la dernière minute à trouver un gîte pour m'héberger le samedi soir, j'apporta une tourte franc-comtoise, histoire de briser la glace et faire plus ample connaissance.

Après un repas assez léger pour une fois, on en vient à discuter course à pied et j'apprend que mon hôte participera lui aussi demain à l'une des courses de la TransjuTrail (23 km).

Après une petite randonnée de 45' pour aller à la rencontre des bouquetins, nous nous efforçons de trouver le sommeil. il est déjà 23h et à 4h, je dois me lever pour le petit déjeuner...

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

4h du matin, il est grand temps pour moi de prendre un petit déjeuner comme j'en prennais quand j'avais 12 ans...Un bol de café avec du vin rouge, un morceau de tourte franc-comtoise, du comté, une baguette de pain avec du miel, et un verre de Macvin.

5h30, dossard récupéré, et je me possitionne au départ, m'appercevant que j'ai oublié ma GoPro aux toilettes, je devais encore être bien réveillé.

600 concurrents au départ de cette 9ème édition, alors qu'à sa première, nous étions 120, cela commence à faire un beau peloton, et l'élite était au rendez-vous (Xavier Thévenard, Thomas Paris, Emmanuel David et Sange Sherpa pour ne citer qu'eux)

Départ donné, je suis parti prudent à mon allure d'Ultra direct (7,5 - 8,5 km/h), histoire de ne pas reproduire l'erreur de la semaine dernière...je n'ai absolument rien à prouver, juste à me faire plaisir.

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Je me sens bien, détendu, c'est un réel plaisir de fouler ces sentiers que je découvrais ado tantôt en running, randonnée ou ski de fond. Vers le 25ème km, je fais la connaissance de Pascale avec qui je commence à discuter, le temps et les kms passent alors plus vite.

Vers 11h30, avant d'attaquer la côte des 3 commères vers Morez, je la laisse prendre partir un peu devant, ayant remarqué qu'elle peinait un peu plus que moi dans les pentes. J'en profite pour discuter 2 minutes avec les bénévoles et prendre un verre de Pontarlier au passage (C'était l'heure de l'apéro).

Je rejoins Pascale peu avant le sommet et nous faisons la descente ensemble (remarquant qu'elle était bien plus alerte que moi, lol)

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

On repart ensemble de Morez, et je l'accompagnerais jusqu'au 60ème km.

Bien qu'elle me dit qu'elle est fatiguée, je trouve qu'elle a encore bien des ressources, elle a une facilité à relancer bien plus rapidement que moi. C'est dans la dernière ascention de La Dole...

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Que je me rencontre que je commence à être dans le dur, je manque un peu fraîcheur, les 95 km de samedi dernier se rappelle à mon bon souvenir. Nous aurions dû avoir une vue sur le Lac Léman et la chaine du Mont Blanc, au lieu de cela, nous avons droit à un orage et de la grêle.

Pascale commence à descendre devant moi pendant que je reprends mon souffle et m'alimente un peu, puis je repars et une première chûte, je me relève et 25m plus loin, je me retrouve de nouveau sur le Cul.

La fatigue commence à se faire sentir, on n'a plus aucun appui, les sentiers sont de plus en plus boueux et les cailloux des plus glissants, manquant de souplesse et d'accroche pour me rassurer, je dû me contraindre à laisser filer ma compagne du jour.

Arrivé enfin en bas de la descente après 4 chûtes, je n'arrive plus à relancer sur les faux plats.

Bilan :

L'objectif de moins 12h est depuis longtemps oublié, le seul objectif est désormais de finir avec le moins de casse possible.

TransjuTrail - 72km - 3200m D+

Il y a eu des défaillances dans les puces, faut comprendre 286ème au bas de la Dole.

349ème après 7 km et 349ème à l'arrivée, c'est pas si mal gérer. nous sommes seulement 464 à l'arrivée.

Pascale finira avec 30' d'avance sur moi, elle a un sacré potentiel, vu l'entraînement qu'elle a et le manque d'expérience en course à pied et sur les moyennes et longues distances, quand elle aura travaillé sa VMA ascensionelle, elle fera un malheur.

Un excellent moment de partage que ces 35 km passés en sa compagnie, une super rencontre.

Maintenant, un peu de repos oblige, passez une bonne semaine les amis.

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 21:32
Team Solidai'Run au départ

Team Solidai'Run au départ

Après une journée de travail menée tambour battant afin de me reposer un peu, je prends la navette à 1 heure du matin qui nous conduira au départ de cet Ultra de 102 km qui est pour une fois chez moi.

3h du matin, départ de Chagny (71 - Saône et Loire), il fait déjà relativement chaud à cette heure, parti sur un rythme bien trop rapide pour moi, 12,7 km/h pendant 3 km pour sortir de la ville, mais même si je sais que c'était une erreur, cela m'a fait plaisir sur le moment d'accompagner les membres de mon Team Solidai'Run.

On peut aussi appercevoir sur la photo, le dossard 27, futur vainqueur de l'épreuve en 9h37'44" bien plus concentré que nous trois et la future gagnante Amandine Roux en 12h46'14"...

Jusqu'au 1er Ravito, 23ème km en 2h25, tout va bien même si je commence à ralentir pour retrouver un rythme de croisière, l'averse orageuse ne me gênera pas plus que cela tant il fait chaud. Je suis davantage embêté par ma frontale qui a perdu le tampon en silicone sur le devant, ce qui fait qu'elle glisse sans arrêt, si bien que je finirais par la tenir à la main jusqu'au petit matin.

L'orage se termine et je continue d'avancer à mon allure de sénateur maintenant, je passe le 50ème km en 6h40, et 1000m D+...Malgré les quelques modifications apportées au parcours cette année, je remarque qu'en 4 ans, l'organisation qui se veut support des Championnats de France en 2018 a fait un réel progrès sur le balisage.

Ultra Trail de Côte d'Or, samedi 28 mai 2016

La tempérture commence à grimper et cette chaleur orageuse n'arrange pas mon problème d'arthrose au genou, plus les kms défilent, et plus la douleur s'intensifie...Passé le 60ème km, les singles deviennent boueux et mon genou n'aime vraiment pas, je sers les dents et continue d'avancer, mais rapidement j'ai de plus en plus de mal à continuer de courir sur le plat, et la moyenne chute progressivement.

Heureusement, les quelques combes avec des descentes et côtes à plus 13% ne me font pas perdre plus de temps, mais dès que je me retrouve sur le plat, cela devient impossible de relancer.

Vers le 80ème km, je suis obligé de stoper pour appeler les secours, un concurent vient de faire une lourde chûte, à demi inconscient, je ne peux le laisser sans attendre les secours, je perdrais peut être 10 à 15' mais peu importe, c'est cela aussi le sport, être solidaire les uns les autres.

83ème km en 11h58', 3ème Ravito, je m'arrête un moment pour refaire le plein du camel et manger un peu, j'ignore si c'est la chaleur mais je viens d'avoir un léger coup de fringale.

Je repars avec qu'une seule idée en tête, finir pour prendre un bon bain et décontracter mon genou, les jambes tiennent encore le choc, le dos quand à lui donne des signes de fatigue.

95ème km en 16h35'27" et 3000m D+ sur les 102 km et 3200m D+, contraint de m'arrêter, je suis hors délais. Un peu déçu de n'avoir pu ralier l'arrivée dans les délais, mais c'est tout de même une délivrance car je peux enfin m'assoire et reposer mon genou.

J'ai les pieds qui commençait à bien chauffer, je crois qu'il est grand temps de retrouver une paire de Trail pour mes prochains Ultras.

Ultra Trail de Côte d'Or, samedi 28 mai 2016

Maintenant, une bonne semaine de récupération avant de me rendre dans mon Jura natal pour les 72km et 3200m D+ de la Transjutrail

Bonne semaine à tous, Sportez vous bien !

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 19:17
Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Comme vous étiez nombreux à me le demander, mon 40ème Marathon se déroula ce dimanche 15 mai à Liège Beer Lover's Marathon (Belgique). Et oui, c'est mon année wallonne. Je suis arrivé un peu tard sur le site pour retirer mon dossard, mais il était encore temps pour la pasta party.

Entre temps, j'ai reçu un sms m'informant que la personne qui devait m'héberger se désistait, Heureusement que je suis prévoyant et que j'ai toujours ma tente et mon duvet, et comme j'ai regardé un peu le plan de la course avant de partir, je sais que Liège possède de nombreux parcs.

J'espère juste pouvoir me poser et dormir un peu, l'un des membres de l'organisation m'indique un parc à seulement 2 km. Je m'installe et essaie de trouver le sommeil, mais situé le long d'une artère principal, cela équivaut à poser sa tente le long du périphérique parisien...Comme vous pouvez le penser, ma nuit a été assez courte et coupé par des phases de réveil.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Mais bon, le matin arrive et je replis mon barda, pars retirer mon dossard et tombe sur un ami que je n'avais vu depuis 2 ans sur un 24 heures. Il m'explique qu'il est arrivé ce matin en car, partant à 00h30 de Paris.

Ayant couru les Championnats de France de 24 heures, il y a seulement 3 jours, il pense mettre autour de 5h, " je pense que nous allons courir une bonne partie ensemble ", de toute façon, je ne suis pas là pour le chrono, les belges sont bien connus pour être de joyeux fêtards, et au programme de ce marathon (400m D+ et  une dégustation de 20 bières).

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

8h45, le départ est donné de Place Saint Lambert, et après avoir fait le tour du parc ou j'avais passé la nuit, nous voilà déjà arrivés au 1er Ravito (2ème km) ou nous attend le petit déjeuner (mini viennoiseries).

On retraverse la Place Saint Lambert pour se diriger vers la montagne de Bueren plus connue pour ses escaliers.

Classé " Escaliers les plus extrêmes au monde " par le magazine américain en ligne Huffington Post, c'est 374 marches et un dénivelé de 30%. Heureusement, nous avons droit à la dégustation de notre 1ère bière " La Curtius, une blonde à 7% " dont la brasserie se trouve aux pieds.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Ensuite, direction la citadelle, ses coteaux et ses points de vue, puis on commence à redescendre sur le terril de la petite bacnure où Jacques Brel s'est rendu lors du tournage de Far West en 1973. On y trouve notre second Ravito " La Redoutable, une blonde triple à 9% "

Puis nous traversons la gare d'Herstal, et nous nous dirigeons vers l'île monsin, via le Port de autonome de Liège, puis nous logeons les canaux de la Meuse, puis le parc de la Boverie, le Ravel (Réseau Autonome de voies lentes, ancienne voies ferrées transformées en pistes cyclables).

La gare des Guillemins, le jardin botanique, le carre puis retour à la Place de l'opéra.

Au total, 42,195 km que j'ai mesuré à 41,195 km, et 20 bières dégustées.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

La Curtius 7%La Redoutable 9%La Lupulus 8,5%La Chouffe 8%La Cuvée des Trolls 7%, La Leffe 6,6%La Bertinchamps 6,2%La Brice 7;5%La Léopold7 6,2%La Sainte Nitouche 9,5%La Chimay 4,8%La Warsage 8,5%, La Caulier 6,8%La Saint Feuillien 7,5%, L'Elfique 7%La Val-Dieu 6% et l'Hoegaarden Radler 0% (la seule que je n'ai pas bu, j'avais peur de tomber malade).

Une surprise nous attendais au 30ème Km puisque nous avions droit à 2 bières en même temps "histoire de marquer le fameux mur du Marathon". Puis au 40ème km, ce fût 3 bières mais heureusement, nous avons en même temps, un boulet sauce lapin et des frites, puis au 42ème km une gaufre au miel.

Bon, le chrono n'est pas terrible puisque nous avons fini en un peu moins de 5h, objectif atteint.

Beer Lover's Marathon, mon 40ème

Point Positif : Organisation, bénévoles, pasta party, bières (avant, pendant et après)

Point Négatif : Le manque de solide sur les ravitos (je m'attendais à davantage de produits locaux), pour les puristes (pas d'indication des km, hormis au ravitos qui ne sont pas des plus réguliers).

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 15:17
Marathon de Basse Meuse

Voilà, je suis de retour de mon 1er Marathon Belge.

Après 6h de route, il est de se trouver un endroit au frais pour passer la nuit, ensuite je redescend un peu dans la ville de Visé et trouve un restaurant coréen, je suis assez fatigué par la route...alors pas trop l'envie de chercher bien plus loin.

Un buffet, entrée - plat - dessert, un thé à la menthe et le digestif offert par la maison.

6h du matin, je me réveille en forme, et il fait déjà chaud...

Un petit déjeuner sur le pouce à l'arrière de la voiture, 1h plus tard, je pars chercher mon dossard, récupère mon sweat pour être dans les 400 premiers inscrits.

Je m'arrête prendre un grand café sur la place ou se trouve le départ et l'arrivée.

8h30, je redescend tranquillement au départ, et on assiste à un spectacle de danse à seulement 15 minutes du départ. On est bien loin des 40 000 inscrits des cinqs majors.

Qu'est ce que j'adore l'ambiance de ces marathons à taille humaine.

Marathon de Basse Meuse

9h05, le départ est donné, il fait déjà 20°, j'avais dans un coin de ma petite tête l'envie de redescendre sous les 4h suite à la grande suprise que j'ai eu sur Semi, il y a 2 semaines, mais avec cette chaleur, ce sera loin d'être évident.

Je me place entre le meneur d'allure de 3h45 et celui de 4h...On s'élance, je trouve le rythme assez lent, ce qui me permet de discuter avec les autres coureurs, du moins ceux qui parlent français ou anglais.

Après 5 km, je me sens bien, j'augment légèrement mon allure, je déposse le meneur de 3h45 puis rejoins celui de 3h30 vers le 12ème km...Serais-je dans un bon jour? Faut aussi dire que le parcours est très plat, hors mis un faux plat de 150m vers le 15ème km.

Je bois à chaque ravitaillement, mais la chaleur commence à faire son travail de sape, le groupe de 3h30 me rejoins et me dépose alors vers le 23ème km, pas d'affolement, les jambes tournent encore bien, le souffle aussi et je continue de parler avec les bénévoles.

1 km plus loin, longeant les quais de Maastricht, l'appel du houblon est le plus fort, et d'instinct, je me dirige vers la terrasse d'un café, essaie de parler avec des consommateurs mais ne parlant pas un mot de français, je saisie un verre et bois une gorgée de bière et repare.

J'ignore si c'est mon culot et / ou le fait de voir repartir sur le Marathon, mais j'entends les clients rirent.

Vers le 30ème km, je suis toujours sur des bases entre 3h45 - 3h50 mais aucun meneur d'allure, celui a craqué au 25ème km.

Vers le 35ème km, fini mes illusions de passer sous les 4h, il fait 32° désormais et l'asphalte renvois encore la chaleur, le gourdon commence à fondre sous nos semelles.

Les derniers kms deviennent durs, j'ai bien du mal à courir et suis obligé de marcher pour respirer correctement, (Chaleur orageuse et asthme ne font pas bon ménage).

Je prend désormais 2 verres d'eau que je bois et 3 pour m'arroser, je n'ai qu'une envie, me jeter à l'eau.

 

Finalement, je franchirais ce Marathon en 4h13'51", j'ai terminé sur mon allure Ultra pour m'économiser et ne pas avoir de crampes à cause de la chaleur.

J'en termine bien loin de mon objectif, mais bon, je n'ai aucunes courbatures et sans préparation spécifiques, faut pas s'attendre au miracle, je suis sur les bases de mon dernier marathons le 3 janvier.

Après une bonne douche, je reprend la route et m'apperçoit que j'en ai oublié mon Tee-shirt finisher. J'ai la médaille souvenir de mon 39ème Marathons et c'est déjà bien.

Et pour ceux qui se poserait la question, je finis 256ème sur 662 partants et 559 finishers.

Enfin de retour, me dis-je, après une petite pause sur l'autoroute peu avant d'entrer au Luxembourg, je suis pris dans un carrembolage, la voiture est HS, dépannage puis l'assistance m'envoit un taxi pour me ramener à Thionville ou je passerai la nuit avant de resdescendre vers 11h en train jusqu'à Dijon.

Je crois que cette fois, je connais l'Enfer du Nord, bon run à tous les amis et à la prochaine échapée.

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 13:12
Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

Tout d'abord, je tiens à remercier Running Club pour m'avoir permi une brève incursion sur une course sur route.

Plutôt habitué aux singles, montagnes, et Ultra en tous genre...

Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

il faut parfois accepter de sortir des sentiers pour arpenter l'asphalte si on désire retrouver une petite sensation de vitesse.

Ma chronique, sera des plus brève pour une fois, et oui, que dire, que penser sur un effort aussi intense et court que 21 km.

J'avais de bonnes sensations, j'ai tenu le rythme et retrouver une notion de chrono que je pensais à jamais oublié dans l'abîme profond de mon esprit farfelu.

Encore merci de m'avoir permis de recourir à une allure que je n'avais plus foulé depuis plus de 10 ans dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

J'avais presque oublié qu'heureusement certaines courses sur routes ont su gardé leur caractère simple et familial.

Retour sur le Semi Marathon de Monéteau

1h32'34", c'est loin d'être la panacé mais pour un Ultra Runner, c'est largement suffisant pour retrouver sa confiance en soi et le goût de la compétition.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:30
La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Après janvier et février, passé à travailler pour retrouver mon foncier perdu après ma chute en octobre.

Avec mars et le printemps, il est grand temps de retravailler le rythme...après un premier week end au Creusot à enchaîner un 20 km puis un 37 km.

La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Après 3,5 km en footing léger pour rejoindre l'arrivée, où un car nous emmène au départ.

9h45, le départ est donné pour les 150 concurrents qui n'ont qu'un objectif, rejoindre l'arrivée le plus vite possible...Pour un ultra runner comme moi, 35 km correspond à un long sprint.

Après 200m de plat dans un champs, on attaque la 1ère difficulté, le rythme est soutenu, environ 12 km/h, on profite d'une légère descente pour retrouver son souffle et se détendre musculaire avant la longue côte d'environ 2 km, la plus longue du parcours.

S'ensuive une succession de faux plats et de descente jusqu'au 2ème ravitaillement vers le 16ème km.

La Transmontagne - Trail court de 30km - 765m D+ - Côte d'Or

Malheureusement, manquant encore de vitesse, on se retrouve alors dans un single coincé derrière les concurrents du plus petit parcours( (18 km). 48ème à ce moment, je m'énerve à piétiner sur ce long sentier d'environ 2 km avant de prendre un risque pour doubler...Résultat, je me prend un cailloux qui dépasse et c'est une chute, sans gravité, hélas.

Mais bon, tout est à refaire, il faut relancer la machine, et c'est vraiment dur, le vent de face n'aide pas quand on est grand, et qu'il n'y a rien pour s'en abriter. La lassitude et le manque de combativité sur cette partie plate me gagne de plus en plus. J'alterne marche rapide et petit trop en laissant passer les concurrents que je pense être du petit parcours...

Après quelques kms, j'arrive enfion à relancer l'allure mais il ne reste plus que 3 kms avant de rejoindre l'arrivée.

Au final, j'améliore mon chrono de 2014 de près de 13' mais bon, il y a 150m D+ en moins pour 3 km de plus. 92ème en 3h04'18", je crois que j'ai laissé passé un peu trop de monde quand le mental a décroché.

Conclusion : Point positif, j'arrive à tenir maintenant les 10 km/h sur 30 km. Point négatif, les parcours trop plat ne sont plus pour moi.

En bref, une bonne séance de rythme, faut perséverer pour être au mieux avant les grandes échéances de Juillet, août.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:17
Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Le concept est assez simple, un trail nocturne de 20 km avec 600m D+ suivi d'un trail diurne de 37 km avec 1000m D+...

 

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Samedi 5 Mars : 19h15, le départ est donné dans la cour du Château de la Verrerie, plus de 350 concurrents sur cette épreuve nocturne mais seulement 104 sur l'épreuve combiné.

Comme depuis 13 ans sur 14 éditions, le rythme est rapide, il faut dire que tout le monde profite des 1500m de faux plat descendant pour se placer avant la première difficulté. Je ne m'affole pas, faut arriver à se placer sans trop laisser d'énergie, les écards se font surtout sur l'épreuve du dimanche. 20 km, c'est à la portée de tous, mais si on gaspille trop d'énergie, la récupération n'étant pas toujours optimum...Et bien, on le paie cash le lendemain.

Arrivé au ravitaillement de Montcenis (11,5 km), jusqu'ici tout va bien. Je ne regarde même pas mon chrono pour ne pas me laisser distraire.

Le reste du parcours se fît avec une frontale vascillante (alors que j'avais chargé la batterie avant de partir, à contrôler avant la prochaine fois si elle tient encore correctement la charge)

Je fais donc les côtes sans lumière et la rallume au minimum pour les 9 derniers km.

Je termine 48ème sur 104 dans un temps de 2h01' et des poussières (15' de plus qu'en 2015, mais les sentiers sont bien plus boueux)

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Après une nuit assez courte (minuit - 5h) mais assez réparatrice malgré la gêne occasionnée par la trotteuse de l'horloge de l'amie qui m'hébergeait pour la nuit.

Dimanche 6 Mars : 10h, le départ est donné, dans quelques kms, nous saurons si la récupération a été suffisante ou pas. Les jambes paraissent plutôt moins lourdes qu'en 2015, ce qui est plutôt bon signe.Nous ne sommes plus que 94 au départ, on a déjà perdu 10 concurrents ?

Serait-ce la météo, la boue, la boue et encore la boue, heureusement que nous avons eu de beaux rayons de soleil entrecoupés d'averses de grêle.

Un départ assez prudent, je passe au Château de Brandon, 1er ravitaillement, tout va bien, quelques crans de chocolat, un verre d'eau et une lampée de whisky offerte par le célèbre joueur de cornemuse.

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Comme depuis 2 ans, je trouve la seconde partie longue et monotone, je m'égare un peu après le Château de Brandon, manque de vigilance et de la rubalise qui a dû tomber (à moins que ce ne soit le double effet du whisky?). Bon, je retrouve finalement le bon sentier après 3 km de plus en traversant 2 champs marécageux et un ruisseau, m'accrochant au passage dans des barbelés.

Trail des 3 châteaux - Le Creusot

Je recroisse de nouveau notre ami à la cornemuse au 2ème ravitaillement, mais cette fois, c'est 2 verres de coca et un verre d'eau après un verre de Viré-clessé.

On repart pour le dernier tronçon, les jambes commencent à revenir, les côtes et les descentes se passent à merveille, mais un long chemin d'environ 3 km sur le plateau, la boue laissant place un ruisseau mêlé de boue...Les appuis sont fuyants et mon genou accuse un peu le coups.

Je retrouve enfin mon second souffle dans les 4 derniers km, il était temps...

Bon, au final encore 45' de plus qu'en 2015 mais les conditions n'ont rien à voir, l'avantage, c'est que je termine bien plus frais, puisque j'arrive à relancer sur la fin contrairement à l'an dernier.

83ème sur 94 aujourd'hui en un peu plus de 5h01

Je dois être dans les choux cette année dans le général au combiné !!!, mais je n'étais pas venu pour cela.

Conclusion : 

76ème sur 94 en 7h03'41"

La forme n'est pas totalement revenue même si j'ai l'impression de finir plus frais qu'en 2015.

J'ai assuré la Nocturne puisque terminant avec un problème de frontale depuis le ravitaillement de Montcenis.

Vu les conditions du terrain et mon erreur de parcours ( 3 km supplémentaires, quand on aime, et bien on en rajoute)

Sans oublier le fait que j'aurais animé l'étape du dimanche en saluant chaque bénévoles et en posant à chaque ravitaillements, je crois que depuis 14 ans, c'est la première édition ou ils ont pu admirer un Clown sur les sentiers creusotins.

Encore un beau week end de passé, des amis revus, des nouvelles rencontres et la promotion de mon Tour de Côte d'or.

C'est aussi cela l'esprit Trail, courir par tous les temps, s'égarer en flannant dans les prés et marais.

Bonne fin de soirée, bonne récupération à tous, et vivement l'année prochaine !

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 19:26
65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Pourquoi se contenter de juste faire l'aller quand on peut aussi faire le retour...

Sur un coups de tête, je lança l'idée à des amis de prendre le départ de la randonnée la plus ancienne de France mais aussi la plus grosse en terme de concurrents, Plus de 3000 randonneurs et coureurs (tolérés) sur les différentes distances dont un peu plus de 1300 sur les 62 km de l'édition 2016.

Afin de promouvoir l'organisation de mon prochain Tour de Côte d'Or, 600 km et 9000m D+ du 2 au 9 octobre en étapes de 60 à 90 km.

Après un dîner généreux au restaurant "Aux délices de Michèle" que je recommande, nous voici rapidement à minuit, l'heure de départ de cette 65ème édition de Bourges Sancerre. Courant une fois de plus pour l'association " Le rire médecin "

65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Bourges - Sancerre : Minuit, Aller tout se passe bien, balisage au top, bénévoles supers, et des amis bien heureux de se retrouver.

Un parcours modifié pour supprimer des portions d'asphalte, des conditions météo, comment dire qui forge le mental, pluie fine sans discontinuer, des chemins gorgés d'eau, de la boue et encore de la boue.

Cela use et pompe l'énergie à la longue, les appuis sont fuyants, mais le moral est bon mal grès ce nouveau tracé et ces 2 km supplémentaires.

Je suis sur la même allure qu'en 2014, même si je sais que le retour sera compliqué à un moment donné car je manque d'entraînement.

Sancerre - Bourges ? 9h30, après un petit break de 25 - 30', nous repartons de Sancerre dans l'optique de rejoindre le départ, jusqu'au ravitaillement de Bué, tout se déroule bien.

Nous croisons les derniers marcheurs qui en terminent. Au ravitaillement, nous croisons même Michèle et Anne, nos restauratrices qui nous ont agréablement accueillis et servis samedi soir. Une excellente adresse à retenir " Aux délices de Michèle ", des produits sains et frais, une carte réduite puisque cuisiné chaque jour.

Nous repartons de Bué, les derniers marcheurs et les gendarmes nous encouragent même si il nous prennent pour des fous.

La fatigue et le manque de lucidité nous fera emprunter un mauvais sentier qui nous ramena sur nos pas. Pas de chance pour cette année, nous aurons fait une petite boucle de 25 km supplémentaires, Après 13h30, nous aurions été quasi au 3/4 de cet aller-retour.

65ème édition de Bourges-Sancerre, pour un premier aller-retour manqué...

Conclusion : Quand tu ignores ou tu vas, toujours prévoir une carte IGN de la région. il m'aurait bien fallu 2 semaines supplémentaires car je manquais de volume. De conditions météo à la hauteur de notre ambition, pluie et vent, c'est cela qui est bon...Heuresement, la température était des plus douce.

L'année prochaine, ce sera Sancerre-Bourges, puis Bourges-Sancerre, donc si des amateurs veulent se joindre à notre petit groupe pour faire en off de jour Sancerre-Bourges.

Prenner contact avec moi.

A refaire, Yes, vivement 2017

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 16:29

Après ces quelques longues semaines à panser mes douleurs lombaires, me revoila parti sur les routes et sentiers de France.

Après 2 ans d'absence, je reviens sur le Raid Le Puy Firminy afin d'emmener Julien (un jeune que je prépare pour le Grand Raid de la Réunion 2016) pour une séance d'entraînement nocturne.

68 km - 1600m D+. Une bonne séance pour lui qui termine les 3 derniers km tel un boulet de canon.

Pour ma part, manquant de volume et de rythme, j'ai tenu les 55 premiers km sans réels problèmes comme convenu, mais les 5 derniers km ont eu raison de moi...

Bon, je finis avec 1h de moins qu'en 2013, mais aucun brouillard cette année, et très peu de neige.

Une bonne séance d'entraînement en vue de la 180 dans 2 semaines.

Mon ami Julien terminera pour l'anecdote 85ème en 8h46' et moi 102ème en 8h58' sur 259 concurrents.

"Avec plus de 350 coureurs et marcheurs, on reste dans un raid à taille humaine, et cela nous convient", précise Gérard Chambon, trésorier du Centre laïque culturel et sportif de Firminy (CLCS).

Avec 80 bénévoles le responsable a mis sur pieds le raid Le Puy-Firminy dont le départ a été donné dans la nuit de samedi à dimanche à minuit pétantes grâce au coup de pistolet donné par Guy Chouvet, adjoint aux sports de la ville du Puy, après une minute de silence en hommage aux victimes des attentats.

Un mélange joyeux d'athlètes confirmés et d'amateurs passionnés, des coureurs et des randonneurs se sont alors lancés, bravant le froid et les giboulées de neige, à l'attaque des 1 600 m. de dénivelé qui caractérisent les 68 km du parcours.

Cette course aux passages très divers, sur route et chemins, n'a semble-t-il rien à envier à sa soeur jumelle plus médiatisée qu'est la SaintéLyon. Elle est en tout cas appréciée des participants pour la convivialité qu’ils y trouvent.

Bien loin de la masse et des bobos de la SaintéLyon, j'adore cette course nocturne de fin d'année avec cette organisation au top, ces bénévoles et ravitos gourmands ou le maitre mot sont le respect et l'entraide.

On s'arrêta un instant vers le 40ème km pour dépanner un coureur qui était en panne de frontale, heureusement que j'en avais une deuxième avec moi. Mais ce que j'apprécie le plus, c'est de n'avoir dû rammaser qu'un seul tube de gel en 9h.

Maintenant, deux petites semaines de repos, et direction Lyon les 5 et 6 décembre pour la 180 ( Lyon - SaintéLyon, 150 km - 3400m D+ ), l'aller se fait en Off...

C’est quoi le OFF ?

C’est courir, longtemps, sans contraintes, sans horaires ni points de passage, librement, à l’envie. Le OFF, c’est courir sans dossard, quand on veut, où l’on veut. On a tous rêvé de relier deux villes, de traverser une région, de faire le tour d’une montagne. Le OFF permet tout ça, il permet de faire revivre des épreuves disparues, de créer sa propre épreuve, d’être à la fois le coureur et l’organisateur de sa passion.


Raid Le Puy Friminy 2015 par f100003020537399

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 23:40
1ère Edition du Grand Raid des Cathares 2015 - 170 km
 

Retour sur ce week end de folie en compagnie de ma petite soeur du Team Solidai'Run.

Un départ prudent même si je devais quand même avoir l'esprit revanchard envers moi, puisque je me retrouve aux avants postes sur la ligne de départ de cette 1ère édition du Grand Raid des Cathares.

Après avoir suivi sur 2 km, Amandine de vue, il est grand temps de penser à ralentir.

Je passerai le 1er CP à seulement 5' de ce petit bout de nerf.

Ensuite, je commence à trouver ma vitesse de croisière en stabilisant dans les 80 premiers sur 134 partants.

Le mental est retrouvé, je prends le temps de discuter avec les bénévoles qui seront vraiment au top pendant mes 32 heures de plaisir et de supplices.

Je gères parfaitement la 1ère nuit malgré la fraîcheur et le vent. L'ascension au Château de Peyrepertuse aura été assez difficile.

Impossible de m'alimenter correctement du 49ème au 109ème km. Des douleurs gastriques m'empêchant d'avaler tout aliment solide, je me contenterai de boire par petites quantités.

Je manque de souffle, des débuts de nausées et des vertiges m'obligent à faire des pauses dans cette côte.

Je prendrai une soupe et un café en remerciant les bénévoles de l'autre côté du Château.

La descente se passe un peu mieux même si la fatigue commence à me gagner dans cette longue partie un peu monotone jusqu'à Cubières-sur-Cinoble. (Heureusement, un bénévole bien attentionné m'offrira une petite mousse).

Arrive la grosse difficulté du parcours avec le pic du Pech, que je gravirais au petit matin, des rafales de vents à plus de 100 km/h, ainsi que le brouillard nous empêcherons d'admirer le panorama (bien dommage).

La descente dans le brouillard ainsi que des rochers glissants la rende particulièrement technique.

Arrivé à Sougraigne, grand merci à Mr le Maire qui nous offrira des pommes de terres cuites dans la braise et des saucisses.

Je retrouve confiance, je viens de franchir le km 100 depuis 1h30, je sais que je suis dans les temps et que j'arriverai au bout.

Je repars conquérant, malgré une gêne respiratoire, mais cette pause gourmande m'a redonné de l'énergie.

Une petite sieste sur un banc avant d'entamer la descente sur le Château d'Arque.

Changement rapide de pneumatique tout en pensant à bien m'alimenter avant de repartir.

Je commence à remonter progressivement au général, passant de la 73ème place à la 62ème place.

Prochain CP, je gagne encore 4 places, puis je repars avec une énergie grandissante, je gagne encore 4 places.

Je calcule rapidement, je devrais franchir la ligne d'arrivée entre 6h30 et 7h du matin, soit entre 39 et 40 heures comme je l'envisageais.

Le single que j'aurai apprécié si la fatigue n'était pas aussi présente, la cheville part, je rétablis comme je peux par un malencontreux contrôle du genou.

Vive douleur au genou, impossible de repartir du CP de Greffell, malgré une pause plus longue, en essayant de me masser pour atténuer la douleur, le mental tient le choc, mais le physique ne tient plus.

Abandon au 143ème km et près de 7000m D+ : j'étais remonté à la 54ème place.

Samedi matin, retour sur village départ pour se faire masser, aucunes courbatures, les cuisses un peu dures mais surtout une gêne dans le dos.

La kiné m'annonce le verdict, j'ai 2 vertèbres de déplacées. (Je pense que je traîne cette gêne depuis depuis ma chute sur l'UT4M en août).

Bien heureux d'avoir fait la connaissance dans le monde réel de Greg Baron et d'avoir revu Cédric Masip, Céline Demerle et tant d'autres.

Maintenant, je suis certes déçu de cette prestation mais je reviendrai sur ce GRC pour le finir.

Maintenant, repos de la bête.

La confiance est revenue, ma bête noire de franchir les 100 km envolé. Maintenant faut que ce repos forcé me permette de retrouver le physique.

Merci à tous pour votre soutien et vos encouragements, je ne suis que blessé et pas encore abattu, je n'ai qu'un genou à terre, je me relèverai et remonterai en 1ère ligne avec encore plus de conviction.

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